%@ Language=VBScript %>
| ACTUALITES | ||||
| (mise à jour du 01 avril 2008) | ||||
|
|
||||
|
DECLARATION DU COLLECTIF MILITANT COMMUNISTE SUR L’ INDEPENDANCE DE LA K0SOVË (KOSOVO) Le Collectif Militant Communiste considère que la séparation de la Kosovë de l’Etat de Serbie est un acte légitime, juste, du point de vue léniniste du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, et ce jusqu’à la séparation. Cette séparation de l’Etat serbe intervient cependant dans un contexte historique particulier où l’impérialisme étasunien et les impérialismes européens ont marqué un point contre l’impérialisme russe et son allié serbe dans les Balkans et renforcé leur domination dans la région. L’indépendance de la Kosovë n’est pas une réelle indépendance. Le peuple Kosovar n’est pas libre de ses volontés, il n’est pas souverain. C’est la réalité. Mais sa libération de l’oppression de l’Etat serbe est une victoire irréversible, et aucun principe prolétarien ne justifierait que l’on soutienne un retour à cette oppression. La question concrète, aujourd’hui, c’est celle du combat général contre l’impérialisme ( tous les impérialismes ) dans l’ensemble des Balkans. Toute une partie du mouvement indépendantiste kosovar s’est opposé et continue de s’opposer à la tutelle de l’impérialisme sur la Kosovë. C’est le cas du mouvement « VETËVENDOSJA » (AUTODETERMINATION). C’est le cas d’hommes politiques historiques comme Adem Demaci. Ce courant, démarqué du pouvoir actuel en place à Prishtina, représente un courant anti-impérialiste et progressiste que nous soutenons. Nous soutenons de même les positions du Parti du Travail ( Partija Rada ) en Serbie dans ses luttes contre la politique d’oppression nationale grand-serbe, contre l’impérialisme, et pour le droit à l’autodétermination du peuple de Kosovë. Le CMC exprime la conviction que le peuple de Serbie finira par reconnaître que la Kosovë est un pays maintenant séparé de la Serbie, que cette séparation n’est pas contraire à son avenir national et que les peuples serbes et albanais, avec les autres nations et peuples des Balkans, uniront leurs luttes pour chasser tous les impérialismes qui veulent dominer leur région. Ainsi se construira le véritable internationalisme prolétarien dans les Balkans, sur des bases nouvelles, dans le respect de l’identité et de l’égalité de chaque nation et de chaque peuple. Le Collectif Militant communiste Mars 2008
|
||||
|
|
||||
|
LE PARTI COMMUNISTE D’ALBANIE DESAPPROUVE LA DECLARATION DE LISBONNE
Le Parti Communiste d’Albanie considère erronée la
déclaration d’un groupe de partis communistes contre l’indépendance de
la Kosovë, signée le 16 février 2008. PARTI COMMUNISTE D’ALBANIE Tirana, le 25 février 2008 Traduction du Collectif Militant Communiste |
||||
|
ANNEXE Rencontre internationale de Partis
communistes et ouvriers
Lisbonne, le 16 février 2008 |
||||
|
|
||||
|
COMMUNIQUE
DU (CNU-MCF)
Le CNU-MCF a tenu sa troisième assemblée générale le 16 février 2008. Cette réunion plénière avait pour objet de faire le bilan critique et autocritique d’un an d’activités du CNU comme structure unitaire des communistes. Depuis sa création, l’unité d’action entre organisations/membres du CNU n’a jamais été totale. Campagne des présidentielles, où la majorité des organisations membres du CNU optèrent et agirent pour le refus de vote au 1er et second tour ; préparation et réalisation du meeting de commémoration du 90éme anniversaire de la Révolution prolétarienne d’octobre 17. S’est exprimée en théorie et pratique sur ces questions, une minorité d’organisations prônant une ligne opportuniste de droite, constituant un courant au sein du CNU. Ce courant droitier en est venu, après avoir initialement apporté son soutien à la candidature aux présidentielles de José Bové, à appeler à voter pour MG. Buffet au nom des « survivances du bolchevisme » prétendument incarnées par le PCF pourtant révisionniste et liquidateur, puis s’est rallié au second tour au vote Royal « pour défendre les revendications », en accusant les autres membres du CNU de « conciliation avec le trotskisme de la LCR de Besancenot ». Ligne répétée aux législatives. Cette déviation sérieuse des enseignements du marxisme-léninisme tend à minimiser les conséquences destructrices de la stratégie révisionniste-trotskiste synthétisée dans le rapport de Khrouchtchev au 20éme Congrès du PCUS, ligne de reniement des principes du bolchevisme de Lénine-Staline ; à présenter ainsi la « perestroïka » de Gorbatchev comme la seule responsable de la restauration capitaliste en URSS ; à définir en partant de sa politique électoraliste : le « doctrinarisme de gauche », « l’opportunisme de gauche » (dont sont accusés les organisations majoritaires du CNU) comme le danger principal sévissant dans le mouvement communiste en France. Actuellement, aux élections municipales, le courant opportuniste de droite participe à des « listes d’union anti-libérales » ou « résolument à gauche » avec le PCF révisionniste… et la LCR ! C’est la démonstration de qui, en réalité, concilie avec le trotskisme ! Pour le second tour des municipales, les opportunistes de droite annoncent qu’ils appelleront à voter pour les listes du PS, au nom de la lutte anti-Sarkozy, en n’excluant pas de participer à ces listes en fonction du rapport de forces obtenu au premier tour. L’URCF, CMC, CEL avait soumis un texte préparatoire à l’assemblée générale, afin de permettre au CNU d’avancer dans le processus de correction des insuffisances, de lutte contre la déviation de droite au sein du MCF. Cela passait pour les organisations porteuses de cette déviation, par une autocritique et une rectification de leur pratique dans le cadre du CNU. Les conséquences ne sont pas minimes, puisque des organisations se réclamant du marxisme-léninisme, de la construction d’un nouveau parti communiste subordonnent, dans les faits, leur action au courant révisionniste et trotskiste, renoue avec la stratégie opportuniste, parlementariste et électoraliste d’union avec la social-démocratie, prôné par le 20ème congrès du PCUS. Ce courant associe une phrase de gauche, révolutionnaire, et même « bolchevique » avec l’opportunisme dans la pratique, défend le principe de s’organiser au sein du parti révisionniste (un pied dedans !). Il s’agit d’une ligne de résurgence du kautskisme, qui agissait pour l’union de l’aile droite et de la gauche du mouvement ouvrier, au sein d’une même organisation. L’expérience historique a prouvé que cette ligne camouflait le ralliement de « révolutionnaires de la phrase » au courant dominant révisionniste et opportuniste, empêchait une claire démarcation et différenciation au sein du mouvement ouvrier entre les défenseurs de la révolution socialiste et les soutiens sociaux au capitalisme, entre prolétariat et aristocratie ouvrière. Considérant cette déviation idéologique et politique, comme incompatible avec le processus de construction du parti communiste marxiste-léniniste qui est le but du CNU-MCF, l’Assemblée générale a combattu et battu ce courant opportuniste de droite. L’Assemblée générale a également examiné et adopté une résolution de politique organisationnelle destinée à accroître l’efficacité du fonctionnement du CNU, d’engager les membres du CNU à travailler à leur unification organique au sein d’une même organisation communiste. Sur ce plan, également, le courant opportuniste de droite s’est opposé aux mesures proposées. La majorité des organisations membres du CNU a approuvé les résolutions qui s’ajoutent donc à la déclaration fondatrice du CNU-MCF et qui marquent un pas en avant dans le processus d’unification organique politique et organisationnelle des organisations du CNU. Ces résolutions sont désormais intégrées à la base politique et organisationnelle d’adhésion au CNU-MCF. La Coordination communiste du Nord et le cercle communiste d’Alsace ayant rejeté ces résolutions, ne font plus partie du CNU-MCF. Le CNU-MCF agira pour l’unité d’action des divers groupes communistes dans la lutte quotidienne contre le capitalisme, que ces organisations se rapprochent du CNU, en soient encore éloignées ou l’aient quitté, à la seule condition de la liberté de propagande et d’action contre le révisionnisme, la social-démocratie, le trotskisme.
L’assemblée plénière du CNU-MCF Le 16 février 2008 |
||||
|
CELEBRONS AVEC DIGNITE LE CENTIEME
ANNIVERSAIRE
Le Collectif Militant Communiste communique aux communistes marxistes-léninistes, à leurs organisations, de même qu’aux autres révolutionnaires honnêtes et à l’opinion progressiste, la RESOLUTION DU COMITE CENTRAL DU PARTI COMMUNISTE D’ALBANIE POUR LE CENTENAIRE DE LA NAISSANCE DU CAMARDE ENVER HOXHA. Enver HOXHA a été l’artisan de la création du Parti Communiste Albanais en 1941. Il a conduit et mené à la victoire la Lutte de Libération Nationale Antifasciste du peuple albanais contre l’occupation nazie-fasciste durant la seconde guerre mondiale. Sous sa direction, le pouvoir populaire a été installé après la libération et le processus de construction du socialisme a été mené au plus haut niveau historique possible. Au sein du mouvement communiste international, le PTA a apporté sa contribution à la défense, au développement du camp socialiste et au soutien des luttes anti-impérialistes de libération nationale. Après le XXème congrès de trahison du PCUS en 1956, quand la ligne révolutionnaire marxiste-léniniste du MCI a subi les attaques frontales du révisionnisme moderne, le PTA dirigé par ENVER HOXHA s’est dressé, en connaissant les sacrifices que cela entraînerait, contre ces attaques. Lors des conférences et dans les structures du mouvement communiste international, Enver HOXHA a défendu avec lucidité et courage la figure et l’oeuvre du camarade STALINE et combattu les attaques révisionnistes contre le Parti Communiste Chinois. Malgré ses contributions éminentes, le camarade Enver HOXHA fut (et continue d’être) l’objet d’incompréhensions, de critiques, et même d’attaques malveillantes y compris au sein du mouvement communiste qui se réclame du marxisme-léninisme. Le Collectif Militant Communiste, conscient des enjeux idéologiques généraux que comportent les points de vue portant sur la personne et l’oeuvre théorique et politique du camarade Enver HOXHA décide d’organiser à Paris, à l’occasion du centième anniversaire de sa naissance, un colloque où seront exposés et débattus de manière scientifique son œuvre et ses apports dans les différents domaines idéologiques et politiques. Le CMC s’adresse aux communistes marxistes-léninistes et à leurs organisations (indépendamment de leur nature ou identité nationale), de même qu’aux révolutionnaires honnêtes et aux progressistes, pour partager cette initiative avec eux. Des propositions de rencontre seront communiquées dans ce but.
Le Collectif Militant Communiste RESOLUTION
|
||||
|
BULLETIN MILITANT COMMUNISTE OCTOBRE 2007 LIRE TÉLÉCHARGER ( bulletin + supplément ) SUPPLEMENT REVOLUTION D'OCTOBRE LIRE
Sur l’unification du mouvement communiste en France Réflexions sur
LA DECISION DE L’OCML/VP Le CMC est l’une des organisations qui était favorable à l ‘adhésion de l’OCML/VP au CNU si elle en formulait la demande, et à condition qu’elle accepte la déclaration fondatrice et ses statuts. Une délégation du CNU composée de l’URCF, de Cel et de CMC, a rencontré l’OCML/VP à sa demande et un compte rendu de cette réunion approuvé par toutes les parties en présence a été rédigé. Début juillet l’OCML/VP a fait savoir par un article dans son journal puis dans un courrier au CNU les raisons de sa décision de ne pas adhérer au CNU. Cette décision nous donne l’opportunité de préciser la position de CMC sur la question de l’unification des communistes se réclamant du marxisme-léninisme. Pour le CMC, TOUTE organisation communiste, groupe de communiste, qui déclare fonder sa politique et sa pratique sur le marxisme-léninisme a sa place dans le processus d’unification des communistes et donc sa place dans le CNU. Ceci est valable pour TOUTES les organisations, INDEPENDAMMENT des divergences tactiques sur leur pratique politique, des divergences sur l’analyse de certains aspects de l’histoire du mouvement communiste et du camp socialiste, de la divergence PCC/PTA et en particulier de l’appréciation des apports ou des erreurs de tel ou tel dirigeant ou théoricien révolutionnaire. Pour le CMC, le principal, c’est reconnaître que le marxisme-léninisme est la base commune, nécessaire et suffisante pour commencer le processus d’unification des marxistes léninistes conduisant à la création du Parti communiste révolutionnaire, avant garde du prolétariat. Dans les circonstances actuelles, tout le reste est secondaire et ne doit pas entraver le processus d’unification et de construction. Ainsi par exemple, des organisations membres du CNU (citons-les clairement CC59/62 et CCA) avec lesquelles le CMC a des divergences importantes, idéologiques et tactiques ont leur place dans ce processus. Il en est de même vis-à-vis d’organisations qui ne sont pas au CNU, comme le PCOF, le PRCF , « Communistes », ou d’organisations qui se référent à des degrés divers au « maoïsme ». Nous avons constaté d’ailleurs que, CONCRETEMENT, au cours de la période politique électorale récente, l’analyse sur le rôle et les limites des élections dans la république bourgeoise est partagée par l’ensemble des organisations du CNU. Sur le plan tactique, c’est la majorité des organisations du CNU (donc le CNU !) qui ont adopté une position analogue à celle adoptée par d’autres organisations non adhérentes au CNU (maoïstes en particulier) Nous sommes raisonnablement persuadés que le CNU peut être le cadre à l’intérieur duquel les marxistes léninistes devraient travailler à construire leurs positions politiques communes concernant les taches concrètes et le programme de la révolution socialiste en France. SUR CETTE BASE ACCEPTEE PAR TOUS et DANS LE CADRE du CNU, le débat et la confrontation sur les questions idéologiques seront menées quant ELLES SE POSERONT CONCRETEMENT dans notre pratique politique. Pour être plus précis, par exemple, si dans la l’élaboration et dans la mise en pratique d’une position politique (à court ou à moyen ou long terme), dans la réalité concrète de notre combat, tel ou tel « apport » théorique de tel ou tel dirigeant historique du MCI peut nous éclairer et nous être utilise, Pourquoi Pas ? Pour le CMC, c’est dans la résolution des questions concrètes de notre pratique révolutionnaire que la théorie nous est utile et c’est dans cette pratique que l’on peut juger de « l’utilité » des apports supposés à cette théorie. Sinon cette théorie ou ces « apports » restent dans le domaine de l’abstraction et n’alimentent que des joutes intellectuelles dont le résultat est bien souvent d’approfondir les contradictions. Le but stratégique des communistes, fixé par les contradictions fondamentales du système capitaliste impérialiste est de l’abattre par la révolution socialiste. Toutes nos tâches, et en premier lieu la construction du Parti, sont subordonnées à cet objectif. IL s’agit, au bout d’un processus plus ou moins long, de réunir toutes les conditions du renversement révolutionnaire du pouvoir de la bourgeoisie dont l’acte fondamental est la destruction violente de l’Etat bourgeois pour le remplacer par l’Etat de dictature du prolétariat dont le but est d’asseoir le pouvoir de la classe ouvrière pour détruire le capitalisme et d’édifier le socialisme première phase de la société communiste. Aujourd’hui Le marxisme enrichi par l’expérience du mouvement communiste international du siècle dernier nous fourni de solides principes théoriques que les communistes doivent utiliser pour guider leur lutte. Pour chaque situation que la réalité nous impose il nous faut suivre cette démarche : Partir des questions concrètes, appliquer le ML, tirer les leçons de l’expérience (positive ou négative) du mouvement communiste international, bref appliquer la méthode scientifique du matérialisme historique. Si certains camarades ou organisations pensent que Mao Tsé Toung, Enver Hoxha, Che Guevara ou d’autres dirigeants et théoriciens ont fait des apports ou des enrichissements sur telle ou telle question, le CMC pense qu’il faut, QUANT LA QUESTION SE POSE, les examiner scientifiquement en les confrontant aux principes universels du marxisme-léninisme et à la réalité concrète. Toute autre démarche à l’égard des « apports » et des « critiques » des expériences passées et des théories qui leur sont liées , même si elle n’est pas volontairement sectaire, est forcément encombrée de représentations à –priori et de positionnements contradictoires encore « chauds », coupée de la réalité, purement intellectuelle et génératrice de division. Bien sûr, l’analyse historique générale de l’expérience du mouvement communiste international et de la première expérience de construction du socialisme doit être menée. Mais elle nécessite un travail spécifique relevant de la science marxiste de l’histoire et qui doit éliminer tout subjectivisme. Ce travail, qui nécessite des forces intellectuelles scientifiques importantes (et pas seulement françaises) , mobilisées sur la durée, ne doit pas être un préalable ou entraver le processus concret d’unification des communistes marxistes léninistes que nous impose les conditions historiques actuelles. C’est cette ligne que doit suivre le CNU, en étant conscients que d’autres contradictions idéologiques existent entre les camarades se réclamant du marxisme léninisme, contradictions liées à des tendances opportunistes lourdes héritée de la longue domination du révisionnisme en France et dans le Monde. Les camarades de l’OCML/VP estiment que l‘unité réalisé dans le CNU est une unité faible, qu’elle ne résistera pas aux divisions, que le CNU est composé de certaines organisations qu’ils jugent ne pas avoir rompu clairement avec le révisionnisme…. Bien et alors ? Nous répondrons à ces camarades que les contradictions traversent toute la vie d’un Parti communiste et que cette lutte au sein du PCC, a été théorisée par Mao Tsé Toung dans la « lutte entre les deux lignes ». Est-ce à des camarades qui se référent à l’expérience chinoise que nous apprendrons que la vie d’un Parti Communiste n’est pas exempt d’affrontement de positions contradictoires et suit un processus d’ « Unité - Lutte - Unité » ? Pourquoi exiger que le CNU, qui n’est pas un Parti Communiste soit plus unis que ne l’a été tel ou tel Parti Communiste ? Nous ne l’avons jamais cru ni caché, le CNU n’est pas un parti bolchevique. C’est un cadre qui, dans la situation concrète du mouvement communiste aujourd’hui en France peut permettre aux communistes d’agir en commun, de confronter leurs positions et de faire progresser l’unité idéologique dans la lutte commune contre l’opportunisme. Existe-t-il aujourd’hui un cadre plus efficace pour réaliser ces taches ? En conclusion : Il existe en France des organisations communistes et des communistes inorganisés qui se réclament du marxisme-léninisme et qui ne partagent pas les jugements de l’OCML-VP sur la Révolution Culturelle ou sur Staline. Le CMC considère que malgré ces divergences, il était possible que l’OCML-VP rejoigne le CNU sur la base de la déclaration fondatrice et des statuts du CNU. Cette déclaration et ces statuts n’obligeaient pas cette organisation à renoncer à son indépendance d’organisation ni à ses références idéologiques. L’OCML-VP a décidé de ne pas adhérer au CNU. Nous prenons acte. De fait même si l’OCML-VP se défend d’être sectaire, elle a mis en avant, pour justifier de rester en dehors du CNU, le constat d’un désaccord sur la Révolution culturelle et sur Staline. Quelles que soient leurs formules rhétoriques anti-sectaires, les camarades de l’OCML-VP n’ont rien d’autre à proposer qu’un alignement sur leur conception du « maoïsme » comme condition préalable à leur participation à tout processus unitaire. Cette exigence, c’est clair, rend difficile leur participation à un processus dans lequel il y des organisations en désaccord avec cette conception. Le CMC continuera à agir pour que toutes les organisations communistes qui se réclament du marxisme-léninisme se rassemblent sur la base de qu’elles ont en commun, le marxisme-léninisme. Le CNU est le seul cadre existant pour avancer dans le processus d’unification des communistes.
Le Parti Communiste que nous devons construire, avant-garde de la classe ouvrière ne sera ni maoïste, ni envériste, ni guevariste, ni…….
IL SERA MARXISTE LENINISTE ! NI PLUS, NI MOINS : MARXISTE LENINISTE !
DECLARATION DU CNU POUR LES ELECTIONS LEGISLATIVES DE JUIN 2007
La résolution théorique sur les élections (1) adoptée à la réunion du secrétariat du CNU le 6 janvier 2007 constitue la base de notre position politique dans toute situation électorale. Elle exclut toute déviation droitière - voie pacifique, crétinisme parlementaire, électoralisme - et gauchiste - boycott systématique de toute élection. « La tactique électorale doit donc avoir pour fonction de faire progresser le mouvement révolutionnaire vers ses objectifs stratégiques, en partant des conditions concrètes dans lesquelles se trouve ce mouvement et le mouvement communiste. En aucun cas, la tactique définie ne peut ignorer ou aller à l’encontre de ces objectifs ». Actuellement, aucune force politique communiste marxiste-léniniste en France n’est en état de se servir de ces élections législatives comme d’une tribune en présentant des candidats porteurs de perspectives révolutionnaires, et comme moyen de gagner les éléments ouvriers avancés à la recherche de ces perspectives. D’une manière générale, les candidats à la députation étiquetés « à la gauche de la gauche » ne sont que les représentants locaux des candidats qui se sont présentés aux présidentielles sous les couleurs du PCF, de LO, de la LCR, du PT ou des restes du mouvement antilibéral. Le CNU n’a appelé à voter pour aucun d’entre eux aux présidentielles : il n’appelle pas plus à voter pour leurs candidats locaux aux législatives. Cependant, s’il se trouve que ponctuellement, un candidat propose un programme clairement anticapitaliste, clairement anti-impérialiste et anti-chauvin, qu’il ne diffuse aucune illusion sur la démocratie bourgeoise, qu’il ne sert pas de relais au réformisme, au révisionnisme et au trotskisme, il est possible (aucun principe théorique ne s’y oppose) d’appeler à voter pour ce candidat en associant à cet appel notre propre propagande communiste. En dehors de cette rare éventualité, tout appel en faveur d’un candidat reviendrait à diffuser des illusions, à servir de force d’appoint au réformisme classique ou anti-libéral, au révisionnisme ou au trotskisme. C’est en effet dans la clarté et dans le combat pour détruire ces courants contre-révolutionnaires que les communistes marxistes-léninistes s’unifieront et construiront l’avant- garde organisée de la classe ouvrière, le Parti Communiste.
Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France Le 1er Juin 2007 (1) texte de la résolution théorique Selon la théorie marxiste-léniniste vérifiée par l’histoire : La voie générale, la stratégie de la prise du pouvoir par le prolétariat, c’est le soulèvement violent des masses, l’insurrection dirigée par le parti communiste. Les communistes doivent travailler pour en créer les conditions. Le prolétariat ne peut pas renverser le pouvoir de la bourgeoisie et s’emparer du pouvoir d’Etat par les élections, que ce soit à la faveur d’une majorité parlementaire ou de toutes autres élections dont les règles sont fixées sous la dictature de la bourgeoisie. Les élections sont une activité secondaire soumise aux objectifs stratégiques. Elles ne peuvent en aucun cas se substituer à ces objectifs. Le centre de gravité est l’action extraparlementaire pour le pouvoir politique. L’électoralisme et le crétinisme parlementaire ne peuvent que conduire à l’échec et à la dégénérescence des partis communistes et ouvriers. Cependant, la participation aux élections et à d’autres institutions représentatives bourgeoises n’est pas à exclure de la pratique des communistes. Cette participation peut être utile et même nécessaire selon les conditions objectives concrètes. Boycott, abstention, bulletin nul ou rouge, présentation de candidats, vote pour des candidats non communistes : la théorie et la pratique marxiste-léniniste n’exclut aucune possibilité à priori, pourvu que la tactique choisie serve les intérêts stratégiques. La tactique électorale doit donc avoir pour fonction de faire progresser le mouvement révolutionnaire vers ses objectifs stratégiques, en partant des conditions concrètes dans lesquelles se trouvent ce mouvement et le mouvement communiste. En aucun cas, la tactique définie ne peut ignorer ou aller à l’encontre de ces objectifs.
POSITION DU COLLECTIF MILITANT
COMMUNISTE
|
||||
|
DECLARATION DE CMC BULLETIN CMC 24 avril 2006 Le Lire Le Télécharger
COMBATTONS L’OPPORTUNISME
et le
REVISIONNISME A PROPOS DE L’APPEL DE LA COORDINATION COMMUNISTE DU NORD A VOTER MARIE GEORGE BUFFET BULLETIN CMC 12avril 2006 Le Lire Le Télécharger |
||||
|
|
||||
|
LES COMMUNISTES |
||||
|
Appliquant un mécanisme éprouvé de l’illusoire alternance « démocratique » l’état bourgeois organise les 22 avril et 6 mai 2007 ses élections présidentielles. Dans ce contexte électoral, en se basant sur la théorie marxiste léniniste vérifiée par l’histoire, et sur l’analyse concrète de la situation politique actuelle, la majorité des organisations adhérentes au Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France (CNU–MCF) s’est positionnée en appelant à ne voter pour aucun des candidats en présence, c'est-à-dire pour l’abstention ou le vote nul ou blanc volontaire.
Pour exposer ses arguments, pour en débattre et pour dégager
une alternative révolutionnaire à la démocratie bourgeoisie, le
CNU vous invite à une
réunion débat sur le thème : |
||||
|
Le marxisme léninisme, l’état bourgeois Le samedi 14 avril 2007 |
||||
TRAVAILLEURS BULLETIN CMC 20 Janvier 2006 Le Lire Le Télécharger BROCHURE: LES CLASSIQUES DU ML SUR LES ELECTIONS Le Télécharger BROCHURE : LE CARNAVAL DES ELECTIONS Le Télécharger
|
||||
|
Résolutions
adoptées à la réunion du secrétariat du CNU 1) Résolution théorique sur les élections Selon la théorie
marxiste-léniniste vérifiée par l’histoire : 2) Résolution tactique pour les élections présidentielles de 2007 Après l’examen des analyses de la situation concrète et des positions fournies par les organisations membres du CNU, le secrétariat du Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France s’est prononcé majoritairement pour le refus de voter pour quelque candidat que ce soit lors des élections présidentielles de 2007. NB : La Coordination Communiste 59/62 ne partage pas cette résolution |
||||
|
REFUS DE VOTER POUR QUELQUE
CANDIDAT QUE CE SOIT ! ABSTENTION ? VOTE BLANC ? VOTE NUL ? CARTON ROUGE ? Le CMC considère que la forme du refus de vote est secondaire. L’absence de luttes révolutionnaires de classe et la faiblesse du mouvement communiste marxiste-léniniste rend en effet actuellement (et malheureusement) impossible de créer un mouvement anti-électoraliste significatif, visible au sortir des urnes, en faveur de l’une ou l’autre de ces possibilités tactiques. Dans ces conditions, le CMC estime que le choix du refus doit être laissé à chacun, l’essentiel étant de le faire en ayant conscience que ces élections, comme les autres n’apporteront RIEN aux exploités et que leur émancipation est dans la voie révolutionnaire. |
||||
|
|
||||
|
VŒUX DU COLLECTIF MILITANT COMMUNISTE POUR L’ANNEE 2007 Le CMC adresse ses vœux les meilleurs à tous les militants qui luttent pour la cause du communisme, à leurs familles, leurs amis et leurs camarades. Dans la situation de division et de confusion où se trouve encore le mouvement communiste révolutionnaire depuis la trahison révisionniste au XXème congrès du Parti Communiste d’Union soviétique et la destruction du camp socialiste qui s’en est suivi, le Collectif Militant Communiste formule vœu que l’année 2007 soit celle de la clarification idéologique au sein du mouvement communiste et celle de l’avancée du processus d’unification des communistes dans un seul Parti Communiste Marxiste-Léniniste. En 2006, un premier pas décisif a été fait dans cette direction : La création du Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France ( CNU-MCF) . Nous espérons que d’autres progrès seront faits dans cette voie en 2007, que l’unité des communistes progressera en profondeur et qu’elle s’élargira à de nouvelles forces. Le CMC fait le vœu que, sur la base du marxisme-léninisme, le CNU-MCF réalise l’unité pratique des organisations qui le composent dans les campagnes politiques qui s’annoncent (ou qui surviendront sans prévenir) pour que le point de vue du prolétariat révolutionnaire soit présent et progresse dans les luttes ouvrières et populaires. Que 2007 fasse avancer le processus de construction du Parti Communiste Marxiste-Léniniste ! Nous adressons aux Organisations et Partis Communistes Marxistes-Léninistes de tous les pays nos vœux de succès dans toutes leurs luttes contre l’impérialisme et pour la victoire de la révolution prolétarienne. Le 31 décembre 2006 Le COLLECTIF MILITANT COMMUNISTE
|
||||
|
BULLETIN CMC de NOVEMBRE DECEMBRE 2006 Le Lire Le Télécharger SUPPLEMENT ELECTIONS Le Lire Le Télécharger BROCHURE : QUEL PROGRAMME MINIMUM Le Lire Le Télécharger LES DOCUMENTS DU CNU Les Lire Les Télécharger
|
||||
|
Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France
|
||||
|
Déclaration
générale du Adoptée à son assemblée constitutive Réunies le 28 octobre 2006 à Paris, les organisations suivantes ont décidé la création d’un Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France: l’Association Karl Marx, le Cercle Communiste d’Alsace, le Collectif Militant Communiste, Communistes en Lutte, la Coordination Communiste du Nord/Pas-de-calais, les Jeunes Communistes Marxistes-Léninistes d’Albi ; l’Union des Révolutionnaires Communistes de France.[1] Cette décision est la réponse à plusieurs constats : 1) Le capitalisme prouve chaque jour son incapacité à satisfaire les besoins matériels, sociaux et culturels des travailleurs. Ses intérêts impérialistes conduisent à une politique de guerre, d’oppression et de pillage des ressources des pays qu’il domine. 2) Il n’existe pas aujourd’hui en France un Parti Communiste authentique porteur de la seule alternative réelle au capitalisme : la lutte de classe, la révolution et le socialisme. Cette absence laisse le champ libre à l’opportunisme, l’anarcho-syndicalisme et le trotskisme. 3) Il existe pour des raisons historiques et politiques objectives et subjectives un certain nombre d’organisations qui se réclament des principes fondamentaux du marxisme-léninisme. Cet éparpillement des forces communistes marxistes-léninistes est l’une des causes des difficultés de ce mouvement à constituer un pôle révolutionnaire visible et crédible pour la classe ouvrière et les autres couches de notre peuple qui ont besoin, pour trouver une perspective à leurs luttes, d’une alternative révolutionnaire anticapitaliste démarquée de toutes les variantes du réformisme social-démocrate. L’expérience de la campagne pour la victoire du NON au référendum pour le TCE, et en particulier le succès mobilisateur du meeting du 5 mai 2005 à Paris à l’initiative du CMC, de la CC 59/62, du PCOF, du PRCF et de l’URCF a montré que l’unité d’action nécessitée par la lutte politique commune pouvait être réalisée en dépit des divergences existant par ailleurs. La solution des divergences est entravée par l’inexistence d’un cadre permettant de les examiner, d’en évaluer les aspects idéologiques et politiques, et, en conséquence, d’avancer dans la voie de leur traitement théorique et pratique. Le CNU s’est donc constitué comme une réponse à ces constats. Sans remettre en cause l’indépendance des organisations qui le composent, mais en se donnant les moyens de surmonter leur dispersion actuelle, le Comité National Unitaire se donne les fonctions suivantes : 1)Organiser les initiatives politiques correspondant aux combats politiques actuels, nationaux ou internationaux, sur lesquelles les organisations qui adhèrent au CNU peuvent se mettre d’accord. 2)Organiser sur la base du matérialisme historique, c’est-à-dire de l’application de la théorie scientifique marxiste-léniniste appliquée à l’analyse concrète de la situation concrète, l’examen des convergences et des divergences politiques et idéologiques qui existent. En progressant vers ces objectifs, pas à pas, sans volontarisme, mais avec détermination, le CNU veut contribuer à la réalisation des conditions objectives et subjectives nécessaires à l’existence en France d’un seul Parti Communiste Révolutionnaire Marxiste-Léniniste. En fonction de cet objectif, le CNU travaillera en direction des organisations communistes qui ne l’ont pas encore rejoint pour rechercher avec elles l’unité d’action, et pour faire en sorte que toutes les organisations communistes marxistes-léninistes de ce pays avancent dans la voie progressive de leur unification. Il appelle toutes les organisations communistes marxistes-léninistes à rejoindre ses objectifs et à participer à ses activités. Le Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France. Le 28 octobre 2006 Contact : ML.CNU@laposte.net [1] Par ordre alphabétique |
||||
|
STATUTS Avec la création du CNU, les organisations signataires veulent redonner espoir et combativité à tous les communistes, à tous les travailleurs qui aspirent au renversement du capitalisme, à la révolution socialiste, et qui savent que seul un parti réellement communiste, marxiste-léniniste, réalisant l’unité des communistes révolutionnaires, peut en assurer le triomphe. OBJECTIFS1) Les organisations signataires décident de créer une structure unitaire à l’échelle nationale appelée : « Comité national pour l'unification du mouvement communiste de France », sigle CNU. 2) L’objectif du CNU est de contribuer à l’unification des communistes et de leurs organisations dans un véritable parti communiste, résultat de la fusion du socialisme scientifique et du mouvement ouvrier. 3) Le CNU considère que le processus d’unification des forces marxistes-léninistes doit lier dialectiquement unité d’action des diverses organisations contre l’impérialisme, pour les revendications quotidiennes et stratégiques du prolétariat et du peuple et confrontation politique et idéologique à partir des questions soulevées notamment dans la pratique d’unité d’action, à construire et à consolider l’unité idéologique. ACTIVITES4) Le CNU organisera et coordonnera les activités, les actions et les campagnes politiques communes. 5) Le CNU, organisera l’analyse des questions théoriques et politiques, telles que l’analyse des classes sociales en France, le bilan de la construction du socialisme et les causes ayant engendré la restauration du capitalisme et la domination du courant révisionniste en France et dans le Mouvement Communiste International, la question syndicale, la lutte contre l’impérialisme et l’unité révolutionnaire avec les peuples opprimés par l’impérialisme français etc.. 6) LE CNU coordonnera le travail commun d’étude de la théorie marxiste léniniste de la connaissance, du matérialisme historique, et de l’œuvre de Marx, Engels, Lénine et Staline ainsi que des textes et documents de l'Internationale Communiste et du Kominform. 7) Le CNU diffusera les divers matériaux et informations concernant les travaux d’étude menés en son sein ainsi que les classiques du marxisme Léninisme et les textes et documents de l'Internationale Communiste et du Kominform. ORGANISATION8) Peuvent rejoindre le CNU les organisations d’accord avec son appel fondateur, ses buts et ses principes de fonctionnement. 9) Chaque organisation déléguera un(e) ou plusieurs camarades chargé(e)s de la représenter au sein de l'assemblée plénière du Comité. Le principe de représentation est : une organisation : une voix. 10) Le CNU désignera en son sein un Secrétariat composé d’un représentant par organisation et un Coordinateur chargés d’organiser le travail du comité et les campagnes communes entre chaque réunion du comité. La responsabilité du Coordinateur pourra être assurée en alternance par un représentant de chaque organisation. 11) les activités communes et Les sujets d’étude proposés par le comité ou par une organisation devront être validés par la majorité des organisations adhérentes pour qu’elles deviennent une activité du comité. 12) Les activités décidées en commun sont réalisées au nom du comité en tant que représentant général de toutes les organisations. 13) Une organisation en désaccord avec une activité décidée majoritairement peut ne pas y participer sans que sa participation au comité soit remise en cause. 14) Chaque organisation s’engage à faire connaître le comité, à diffuser le matériel d’agitation et de propagande du comité. 15) Le CNU pourra associer à ses initiatives certaines organisations françaises ou étrangères non adhérentes avec l’accord de l’ensemble des organisations participant à ses activités.
|
||||
|
|
||||
| RESOLUTIONS ADOPTEES PAR LE CNU | ||||
|
Contre la criminalisation contre les organisations communistes Le CNU considère avec sérieux les dizaines d’arrestations effectuées en septembre en Turquie et qui frappent les organisations révolutionnaires, démocratiques et la presse progressiste proches du Parti Communiste Marxiste-léniniste de Turquie / Kurdistan du nord (MLKP) De même, le CNU s’élève contre l’interdiction des Jeunesses Communistes de Tchéquie et la campagne menée par la droite albanaise pour légiférer une version aggravée de la résolution 1481 adoptée le 25 janvier 2006 par l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe et intitulée : « Nécessité d’une condamnation internationale des crimes des régimes communistes totalitaires ». Le CNU est convaincu que les organisations et les militants visés par ces attaques ne se laisseront pas intimider, leur apporte sans conditions son soutien internationaliste, et appelle toutes les autres organisations communistes, progressistes et démocratiques de France à agir ensemble contre ces atteintes dangereuses aux droits et aux libertés pourtant reconnus par les lois bourgeoises. Le Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France. Le 28 octobre 2006
SALUT AU CONGRES
D’UNIFICATION LE 8 NOVEMBRE 2006 A l’occasion de son Assemblée constitutive, le 28 octobre 2006, le Comité National Unitaire tient à féliciter les communistes d’Albanie pour le grand acte politique que constitue le Congrès d’unification des communistes albanais dans un seul Parti Communiste. Unifiés dans un seul Parti, les communistes albanais seront plus forts pour affronter l’ennemi de classe et pour diriger la classe ouvrière, les paysans pauvres, les intellectuels progressistes, la jeunesse populaire, les femmes et les vétérans dans leurs luttes contre la politique d’exploitation et d’oppression de la bourgeoisie et de l’Etat bourgeois albanais. Les communistes de France rassemblés dans le CNU sont convaincus qu’en s’inspirant de la glorieuse expérience des années du pouvoir populaire et de la construction du socialisme sous la direction du PCA puis du PTA dirigés par le camarade Enver Hoxha, en tirant les leçons des succès et des échecs, le Parti Communiste d’Albanie saura conduire le peuple albanais vers des victoires décisives avec pour objectif la reconquête du pouvoir politique et la réédification du socialisme. Vive l’internationalisme prolétarien ! Vive l’amitié entre les communistes de France et les communistes d’Albanie ! Vive le Parti Communiste d’Albanie ! Vive le Marxisme-Léninisme ! Vivent nos grands éducateurs MARX, ENGELS, LENINE et STALINE ! Le Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France. le 28 octobre 2006
|
||||
|
TURQUIE, ALBANIE, TCHEQUIE… LES STANDARDS EUROPEENS ANTI-COMMUNISTES SE METTENT EN PLACE
|
||||
|
COMMUNIQUE DU GROUPE COMMUNISTE
MARXISTE LENINISTE MAROCAIN COSIGNE PAR CMC |
||||
|
Stop à l'agression barbare impérialiste-sioniste
contre le liban ! Droit à la résistance, droit des peuples libanais et palestinien à se défendre contre l’invasion et l'occupation militaire de leurs terres !
|