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  01 Décembre 2008  
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  CELEBRATION DU  100eme ANNIVERSAIRE
 DE LA NAISSANCE D’ENVER HOXHA
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le bulletin militant Communiste n°23 - septembre 2008 est disponible :

 
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livret 1 - Sur l'unification des communistes marxistes léninistes Lire     Télécharger

 
 

livret 2 - Sur l'impérialisme ajourd'hui                                                     Lire     Télécharger

 
 

livret 3 - Sur la Jeunesse Communiste Marxiste léniniste              Lire     Télécharger

 
 

Livret 4 -Sur la question du Kosovë                                                           Lire     Télécharger

 
     
 

DOCUMENTS HISTORIQUES ALBANAIS SUR LE KOSOVË  
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QUI EST RESPONSABLE DU GENOCIDE EN KOSOVE ?
Article publié dans le «Zëri i popullit» 31 août 1966                 Lire

POURQUOI A-T-ON RECOURU À LA VIOLENCE POLICIÈRE ET AUX CHARS CONTRE LES ALBANAIS DE KOSOVE ?  Article publié dans le «Zëri i popullit» 8 avril 1981 Lire

LA DEMANDE DE RECONNAISSANCE DU STATUT DE RÉPUBLIQUE À LA KOSOVE EST JUSTE
Article publié dans le «Zëri i popullit» Mai  1981   Lire    
 

 
 

 

 

 


Le Collectif Militant Communiste considère de son devoir de faire connaître sa position sur la déclaration d’indépendance de la Kosovë. Cette position est à contre-courant de celle de la quasi-totalité des organisations qui se réclament du marxisme-léninisme, mais nous l’assumons comme un devoir internationaliste.
Pour la même raison il fait connaître également les positions du Parti Communiste d’Albanie sur cette question. Lire à la suite de notre déclaration la réponse du PC d’Albanie à une déclaration signée à Lisbonne par des partis communistes qui condamnent l’accès à l’indépendance de la Kosovë.
 

 
 

DECLARATION DU COLLECTIF MILITANT COMMUNISTE

SUR L’ INDEPENDANCE DE LA K0SOVË (KOSOVO) 

Le Collectif Militant Communiste considère que la séparation de la Kosovë de l’Etat de Serbie est un acte légitime, juste, du point de vue léniniste du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, et ce jusqu’à la séparation.

Cette séparation de l’Etat serbe intervient cependant dans un contexte historique particulier où l’impérialisme étasunien et les impérialismes européens ont marqué un point contre l’impérialisme russe et son allié serbe dans les Balkans et renforcé leur domination dans la région.

L’indépendance de la Kosovë n’est pas une réelle indépendance. Le peuple Kosovar n’est pas libre de ses volontés, il n’est pas souverain. C’est la réalité. Mais sa libération de l’oppression de l’Etat serbe est une victoire irréversible, et aucun principe prolétarien ne justifierait que l’on soutienne un retour à cette oppression.

La question concrète, aujourd’hui, c’est celle du combat général contre l’impérialisme ( tous les impérialismes ) dans l’ensemble des Balkans.

Toute une partie du mouvement indépendantiste kosovar s’est opposé et continue de s’opposer à la tutelle de l’impérialisme sur la Kosovë. C’est le cas du mouvement « VETËVENDOSJA » (AUTODETERMINATION). C’est le cas d’hommes politiques historiques comme Adem Demaci. Ce courant, démarqué du pouvoir actuel en place à Prishtina,  représente un courant anti-impérialiste et progressiste que nous soutenons.

Nous soutenons de même les positions du Parti du Travail ( Partija Rada ) en Serbie dans ses luttes contre la politique d’oppression nationale grand-serbe, contre l’impérialisme, et pour le droit à l’autodétermination du peuple de Kosovë.

Le CMC exprime la conviction que le peuple de Serbie finira par reconnaître que la Kosovë est un pays maintenant séparé de la Serbie, que cette séparation n’est pas contraire à son avenir national et que les peuples serbes et albanais,  avec les autres nations et peuples des Balkans, uniront leurs luttes pour chasser tous les impérialismes qui veulent dominer leur région.

Ainsi se construira le véritable internationalisme prolétarien dans les Balkans, sur des bases nouvelles, dans le respect de l’identité et de l’égalité de chaque nation et de chaque peuple.

Le Collectif Militant communiste

Mars 2008

 

 
     
 
 
  LE PARTI COMMUNISTE D’ALBANIE
DESAPPROUVE LA DECLARATION DE LISBONNE

Le Parti Communiste d’Albanie considère erronée la déclaration d’un groupe de partis communistes contre l’indépendance de la Kosovë, signée le 16 février 2008.
Nous ignorons quelle connaissance ont de l’histoire ces partis qui font des déclarations contre les peuples, mais ils devraient savoir que la Kösove et d’autres territoires furent arbitrairement séparés de l’Albanie par l’impérialisme.
Depuis près de cent ans, le peuple de Kosovë n’a pas cessé de lutter contre l’occupation serbe, pour la liberté et l’indépendance. La volonté du peuple kosovar pour la liberté et l’indépendance a été considérée comme juste par le Komintern.
La déclaration de Lisbonne tombe en contradiction avec le marxisme-léninisme, avec les droits universels et les luttes des peuples pour leur droit à l’autodétermination qui est un principe fondamental du léninisme.
Le Parti Communiste d’Albanie exprime son regret que plusieurs partis communistes sérieux avec lesquels il a eu des contacts fraternels se compromettent en s’alignant aux côtés d’un parti antimarxiste comme celui dirigé par le tsariste Guenadi Ziouganov.
Le Parti Communiste d’Albanie est conscient que l’impérialisme a ses intérêts stratégiques dans les Balkans.
Le soutien du Parti Communiste d’Albanie à l’indépendance de la Kosovë n’amoindrit aucunement ses objectifs contre l’impérialisme américain, contre l’impérialisme européen et contre l’impérialisme russe. Mais la lutte contre l’impérialisme se mène dans un front global, et non en soutenant l’un, au nom de la lutte pour combattre un autre.
La déclaration de Lisbonne constitue un appel pour que la Kösove reste dans la république fasciste de Serbie.
Le parti Communiste d’Albanie exprime sa profonde déception que des partis communistes connus fassent un tel appel.
Il s’est écoulé 100 ans durant lesquels les occupants serbes se sont livrés à un génocide et un holocauste contre le peuple albanais de Kosovë. Quand le criminel fasciste Miloseviç menait une politique d’anéantissement contre la Kosovë, malheureusement vos partis n’ont pas ouvert la bouche et n’ont formulé aucune condamnation.
Maintenant que la Kösove a conquis l’indépendance avec son sang et avec ses sacrifices, il résonne de manière très paradoxale que quelques partis communistes fassent un appel en faveur du fascisme serbe.
De tels appels sont antimarxistes, contraires aux droits des hommes et condamnables par l’histoire. Le peuple de Kosovë a choisi lui-même sa voie.
Le Parti Communiste d’Albanie rejette la déclaration de Lisbonne et lance un appel aux partis communistes et ouvriers dans le monde pour soutenir l’indépendance de la Kosovë et pour démasquer la clique fasciste de belgrade.

PARTI COMMUNISTE D’ALBANIE

Tirana, le 25 février 2008

Traduction du Collectif Militant Communiste

 
 

ANNEXE

Rencontre internationale de Partis communistes et ouvriers
Reunion du Groupe de Travail
Lisbonne, 16 février 2008


Les partis communistes et ouvriers qui se sont rencontrés à Lisbonne, le 16 février 2008, à l'occasion de la réunion du Groupe de Travail de la Rencontre internationale de Partis communistes et ouvriers, ont discuté des suites de l'imminente indépendance auto-proclamée du Kosovo, encouragée par les Etats-Unis d'Amérique, l'OTAN et l'Union européenne. Ils considèrent que:

– une telle démarche – qui viole la loi internationale et les résolutions des Nations unies sur ce sujet – aura de grave conséquence dans les Balkans et internationalement

– elle conduit à de sérieux périls pour les peuples, impulsant des changements de frontières, menaçant de faire sombrer la région entière dans une nouvelle escalade de conflits, de guerres et d'interventions internationales, et soulevant un dangereux précédent international.

– nos Partis s'élèvent contre la sécession du Kosovo de la République de Serbie. Nous réclamons que tous les gouvernements s'abstiennent de reconnaître l'indépendance du Kosovo ainsi que d'envoyer des troupes dans la région.

Lisbonne, le 16 février 2008

Les Partis,
· Workers Party of Belgium
· Communist Party of Brazil
· Communist Party of Bohemia and Moravia
· Communist Party of Cuba
· Communist Party of Greece
· Communist Party of India (Marxist)
· Workers Party Ireland
· Party of the Italian Communists
· Lebanese Communist Party
· People’s Party of Panama
· Portuguese Communist Party
· Communist Party of the Russian Federation
· South African Communist Party
· Communist Party of Spain
· Communist Party of the Peoples of Spain
· Syrian Communist Party
· Communist Party of Ukraine

 
 

 

 
 

COMMUNIQUE DU
COMITE NATIONAL POUR L’UNIFICATION
DU MOUVEMENT COMMUNISTE EN FRANCE

(CNU-MCF)

 

Le CNU-MCF a tenu sa troisième assemblée générale le 16 février 2008. Cette réunion plénière avait pour objet de faire le bilan critique et autocritique d’un an d’activités du CNU comme structure unitaire des communistes.

Depuis sa création, l’unité d’action entre organisations/membres du CNU n’a jamais été totale. Campagne des présidentielles, où la majorité des organisations membres du CNU optèrent et agirent pour le refus de vote au 1er et second tour ; préparation et réalisation du meeting de commémoration du 90éme anniversaire de  la Révolution prolétarienne d’octobre 17.

S’est exprimée en théorie et pratique  sur ces questions, une minorité d’organisations prônant une ligne opportuniste de droite, constituant un courant au sein du CNU.

Ce courant droitier en est venu, après avoir initialement apporté son soutien à la candidature aux présidentielles de José Bové, à appeler à voter pour MG. Buffet au nom des « survivances du bolchevisme » prétendument incarnées par le PCF pourtant  révisionniste et liquidateur, puis s’est rallié au second tour au vote Royal «  pour défendre les revendications », en accusant les autres membres du CNU de « conciliation avec le trotskisme de la LCR de Besancenot ».

 Ligne répétée aux législatives. Cette déviation sérieuse des enseignements du marxisme-léninisme tend à minimiser les conséquences destructrices de la stratégie révisionniste-trotskiste synthétisée dans le rapport de Khrouchtchev  au 20éme Congrès du PCUS, ligne de reniement des principes du bolchevisme de Lénine-Staline ; à présenter ainsi  la « perestroïka » de Gorbatchev comme la seule responsable de la restauration capitaliste en URSS ; à définir en partant de sa politique électoraliste : le « doctrinarisme de gauche », « l’opportunisme de gauche » (dont sont accusés les organisations majoritaires du CNU) comme le danger principal sévissant dans le mouvement communiste en France. Actuellement,  aux élections municipales, le courant opportuniste de droite participe à des « listes d’union anti-libérales » ou « résolument à gauche » avec le PCF révisionniste… et la LCR ! C’est la démonstration de qui, en réalité, concilie  avec le trotskisme !

Pour le second tour des municipales, les opportunistes de droite annoncent qu’ils appelleront à voter pour les listes du PS, au nom de la lutte anti-Sarkozy, en n’excluant pas de participer à ces listes en fonction du rapport de forces obtenu au premier tour.

L’URCF, CMC, CEL avait soumis un texte préparatoire à l’assemblée générale, afin de permettre au CNU d’avancer dans le processus de correction des insuffisances, de lutte contre la déviation de droite au sein du MCF.

Cela passait pour les organisations porteuses de cette déviation, par une autocritique et une rectification de leur pratique dans le cadre du CNU.

Les conséquences ne sont pas minimes, puisque des organisations se réclamant du marxisme-léninisme, de la construction d’un nouveau parti communiste subordonnent, dans les faits,  leur action au courant révisionniste et trotskiste, renoue avec la stratégie opportuniste, parlementariste et électoraliste d’union avec la social-démocratie, prôné par le 20ème congrès du PCUS.

Ce courant  associe une phrase de gauche, révolutionnaire, et même « bolchevique » avec l’opportunisme dans la pratique, défend le principe de s’organiser au sein du parti révisionniste (un pied dedans !).

Il s’agit d’une ligne de résurgence du kautskisme, qui agissait pour l’union  de l’aile droite et de la gauche  du mouvement ouvrier, au sein d’une même organisation.

L’expérience historique a prouvé que cette ligne camouflait le ralliement de « révolutionnaires de la phrase » au courant dominant révisionniste et opportuniste, empêchait une claire démarcation et différenciation au sein du mouvement ouvrier entre les défenseurs de la révolution socialiste et les soutiens sociaux au capitalisme, entre prolétariat et aristocratie ouvrière.

Considérant cette déviation idéologique et politique, comme incompatible avec le processus de construction du parti communiste marxiste-léniniste qui est le but du CNU-MCF, l’Assemblée générale a combattu et battu ce courant opportuniste de droite.

L’Assemblée générale a également examiné et adopté une résolution de politique organisationnelle destinée à accroître l’efficacité du fonctionnement du CNU, d’engager les membres du CNU à travailler à leur unification organique  au sein d’une même organisation communiste.

Sur ce plan, également, le courant opportuniste de droite s’est opposé aux mesures proposées.

La majorité des organisations membres du CNU a approuvé les résolutions qui s’ajoutent donc à la déclaration fondatrice du CNU-MCF et qui marquent un pas en avant dans le processus d’unification organique politique et organisationnelle des organisations du CNU.

Ces résolutions sont désormais intégrées à la base politique et organisationnelle d’adhésion au CNU-MCF.

La Coordination communiste du Nord et le cercle communiste d’Alsace ayant rejeté ces résolutions, ne font plus partie du CNU-MCF.

Le CNU-MCF  agira pour l’unité d’action des divers groupes communistes dans la lutte quotidienne contre le capitalisme, que ces organisations se rapprochent du CNU, en soient encore éloignées ou l’aient quitté,  à la seule condition de la liberté de propagande et d’action contre le révisionnisme, la social-démocratie, le trotskisme.

 

L’assemblée plénière du CNU-MCF

Le 16 février 2008


 
 
   

CELEBRONS AVEC DIGNITE LE CENTIEME ANNIVERSAIRE
DE LA NAISSANCE D’ENVER HOXHA

 

 

 

Le Collectif Militant Communiste communique aux communistes marxistes-léninistes, à leurs organisations, de même qu’aux autres révolutionnaires honnêtes et à l’opinion progressiste, la RESOLUTION DU COMITE CENTRAL DU PARTI COMMUNISTE D’ALBANIE POUR LE CENTENAIRE DE LA NAISSANCE DU CAMARDE ENVER HOXHA.

Enver HOXHA a été l’artisan de la création du Parti Communiste Albanais en 1941.

Il a conduit et mené à la victoire la Lutte de Libération Nationale Antifasciste du peuple albanais contre l’occupation nazie-fasciste durant la seconde guerre mondiale.

Sous sa direction, le pouvoir populaire a été installé après la libération et  le processus de construction du socialisme a été mené au plus haut niveau historique possible.

Au sein du mouvement communiste international, le PTA a apporté sa contribution à la défense, au développement du camp socialiste et au soutien des luttes anti-impérialistes de libération nationale.

Après le XXème congrès de trahison du PCUS en 1956, quand la ligne révolutionnaire marxiste-léniniste du MCI a subi les attaques frontales du révisionnisme moderne, le PTA dirigé par ENVER HOXHA s’est dressé, en connaissant les sacrifices que cela entraînerait, contre ces attaques. Lors des conférences et dans les structures du mouvement communiste international, Enver HOXHA a défendu avec lucidité et courage la figure et l’oeuvre du camarade STALINE et combattu les attaques révisionnistes contre le Parti Communiste Chinois.

Malgré ses contributions éminentes, le camarade Enver HOXHA fut (et continue d’être) l’objet d’incompréhensions, de critiques, et même d’attaques malveillantes y compris au sein du mouvement communiste qui se réclame du marxisme-léninisme.

Le Collectif Militant Communiste, conscient des enjeux idéologiques généraux que comportent les points de vue portant sur la personne et l’oeuvre théorique et politique du camarade Enver HOXHA décide d’organiser à Paris, à l’occasion du centième anniversaire de sa naissance, un colloque où seront exposés et débattus de manière scientifique son œuvre et ses apports dans les différents domaines idéologiques et politiques.

Le CMC s’adresse aux communistes marxistes-léninistes et à leurs organisations (indépendamment de leur nature ou identité nationale),  de même qu’aux révolutionnaires honnêtes et aux progressistes,  pour partager cette initiative avec eux.

Des propositions de rencontre seront communiquées dans ce but.

 

 

Le Collectif Militant Communiste


RESOLUTION
DU COMITE CENTRAL DU PARTI COMMUNISTE D’ALBANIE
POUR LE CENTENAIRE DE LA NAISSANCE
DU CAMARADE ENVER HOXHA


Le Comité Central du PKSH (Parti Communiste d’Albanie) après avoir consulté les communistes et les Comités de Parti des régions,

A DECIDE :


1. Le centenaire de la naissance du camarade Enver Hoxha (16 octobre 1908-16 octobre 2008) sera célébré avec grandeur, et l’année 2008 déclarée « l’année d’Enver ».

2. L’année 2008 se transformera en un mouvement de dimension populaire pour promouvoir sous tous les aspects généraux et particuliers la vie et l’œuvre du camarade Enver Hoxha comme fondateur et dirigeant du Parti Communiste d’Albanie-PKSH (Parti du Travail d’Albanie-PPSH), comme commandant légendaire de l’Armée nationale de Libération d’Albanie-LANC, comme grand homme d’Etat et fils modeste du peuple albanais, comme notre Héros National dans les luttes pour la liberté et pour la construction du socialisme, comme marxiste-léniniste et internationaliste de dimension internationale.

3. Tous les communistes, tous les organes et organisations de base du Parti, régionaux et centraux valoriseront et transformeront le centenaire de la naissance du camarade Enver Hoxha en une grande bataille politique et organisationnelle pour élever et renforcer le PKSH, en une année historique dans son existence et dans celle du peuple albanais, en mobilisant avec une volonté surhumaine toutes les forces intellectuelles et physiques, un esprit de solidarité et de travail commun pour franchir toutes les difficultés matérielles, techniques et financières.

4. Le journal « la Voix de la Vérité » (« Zëri i së Vërtetës ») avec son bulletin « la Voix du Peuple » (« Zëri i Popullit ») développera sous tous les aspects les activités et le rôle historique du camarade Enver Hoxha dans la fondation du Parti Communiste d’Albanie, dans les victoires de l’Armée de Libération Nationale d’Albanie et dans l’installation du pouvoir populaire, dans la construction du socialisme et sa défense, dans la lutte contre la bourgeoisie, l’impérialisme et le révisionnisme, pour la défense du marxisme-léninisme. « La Voix de la Vérité » et les autres moyens de propagande diffuseront à un haut niveau les activités à l’intérieur et à l’extérieur des frontière du pays, dans tout l’espace national suivant un plan et un programme structurés jusque dans les détails.

5. En application de cette décision, le Bureau Politique établira le plan des activités qui se dérouleront au cours de l’année 2008 et prendra les moyens adéquats pour leur réalisation dans toutes les régions en lien étroit avec les Comités de Région du Parti.

6. Le bureau politique mettra sur pied et dirigera une Commission spéciale pour l’organisation et la direction des activités dans le cadre du centenaire de la naissance du camarade Enver Hoxha où seront inclus selon leur désir des patriotes et des personnalités publiques d’Albanie, du Kosovo et plus largement.

7. La bourgeoisie et la réaction en Albanie feront tout pour empêcher la célébration du centenaire de la naissance du camarade Enver Hoxha, mais elles ne parviendront pas à leurs fins.


Le Comité central du parti Communiste d’Albanie exprime la totale conviction qu’Enver Hoxha sera célébré avec grandeur pour le centenaire de sa naissance et qu’il aura le soutien multiforme du peuple albanais, des ouvriers et des paysans, des intellectuels patriotes et des soldats, des étudiants et des enseignants, de la jeunesse, des femmes et des vétérans des familles des martyrs et des combattant de l’Armée de Libération nationale (LANC), des émigrés, des Albanais du Kosovo, de Macédoine, du Monténégro, de Camërie (région peuplée d’Albanais en Grèce, précision du traducteur)), de la diaspora, de tous les vrais communistes dans le monde.

Gloire à la vie et à l’œuvre d’Enver Hoxha !
Vive le peuple albanais !
Vive le Parti Communiste d’Albanie !


COMITE CENTRAL DU PARTI COMMUNISTE D’ALBANIE
Tirana, Octobre 2007


Traduit de l’Albanais par le Collectif Militant Communiste (France)

 


 

 

 

 

 

 

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BULLETIN MILITANT COMMUNISTE OCTOBRE 2007

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SUPPLEMENT REVOLUTION D'OCTOBRE  LIRE


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Sur l’unification du mouvement communiste en France

Réflexions sur   LA  DECISION DE L’OCML/VP
 de ne pas adhérer au CNU

Le CMC est l’une des organisations qui était favorable à l ‘adhésion de l’OCML/VP au CNU  si elle en formulait la demande, et à condition qu’elle accepte la déclaration fondatrice et ses statuts.

Une délégation du CNU composée de  l’URCF, de Cel et de CMC, a rencontré l’OCML/VP à sa demande et un compte rendu de cette réunion approuvé par toutes les parties en présence a été rédigé. Début juillet l’OCML/VP a fait savoir par un article dans son journal puis dans un courrier au CNU les raisons de sa décision de ne pas adhérer au CNU. 

Cette décision nous donne l’opportunité de préciser la position de CMC  sur la question de l’unification des communistes se réclamant du marxisme-léninisme.

Pour le CMC, TOUTE organisation communiste, groupe de communiste, qui déclare fonder sa politique et sa  pratique sur le marxisme-léninisme a sa place dans le processus d’unification des communistes et donc sa place dans le CNU.  Ceci est valable pour TOUTES les organisations, INDEPENDAMMENT des divergences tactiques sur leur pratique politique, des divergences sur l’analyse de certains aspects de l’histoire du mouvement communiste et du camp socialiste, de la divergence PCC/PTA et en particulier de l’appréciation des apports ou des erreurs de tel ou tel dirigeant ou théoricien révolutionnaire.

Pour le CMC, le principal, c’est reconnaître que le marxisme-léninisme est la base commune, nécessaire et suffisante pour commencer le processus d’unification des marxistes léninistes conduisant à la création du Parti communiste révolutionnaire, avant garde du prolétariat.

Dans les circonstances actuelles, tout le reste est secondaire et ne doit pas entraver le processus d’unification et de construction.

Ainsi par exemple, des organisations membres du CNU (citons-les clairement CC59/62 et CCA) avec lesquelles le CMC a des divergences importantes, idéologiques et tactiques ont leur place dans ce processus.  Il en est de même vis-à-vis d’organisations qui ne sont pas au CNU, comme le PCOF, le PRCF , « Communistes », ou d’organisations qui se référent à des degrés divers au « maoïsme ». 

Nous avons constaté d’ailleurs que, CONCRETEMENT, au cours de la période politique électorale récente, l’analyse sur le rôle et les limites des élections dans la république bourgeoise est partagée par l’ensemble des organisations du CNU. Sur le plan tactique, c’est la majorité des organisations du CNU (donc le CNU !)  qui ont adopté une position analogue à celle adoptée par d’autres organisations non adhérentes au CNU (maoïstes en particulier)

Nous sommes raisonnablement persuadés que le CNU peut  être le cadre à l’intérieur duquel les marxistes léninistes devraient  travailler à construire leurs positions politiques communes concernant les taches concrètes  et le programme de la révolution socialiste en France.

SUR CETTE BASE ACCEPTEE PAR TOUS et DANS LE CADRE du CNU, le débat  et la confrontation sur les questions idéologiques seront  menées quant ELLES SE POSERONT CONCRETEMENT dans notre pratique politique.

Pour être plus précis, par exemple, si dans la l’élaboration et dans la mise en pratique d’une position politique (à court ou à moyen ou long terme),  dans la réalité concrète de notre combat, tel ou tel « apport » théorique  de tel  ou tel dirigeant historique du MCI peut nous éclairer  et nous être utilise, Pourquoi Pas ?

Pour le CMC, c’est  dans la résolution des questions concrètes de notre pratique révolutionnaire que la théorie nous est utile et c’est dans cette pratique que l’on peut juger de « l’utilité » des apports supposés à cette théorie. Sinon cette théorie ou ces « apports » restent dans le domaine de l’abstraction et n’alimentent que des joutes intellectuelles dont le résultat est bien souvent d’approfondir  les contradictions.

Le but stratégique des communistes, fixé par les contradictions fondamentales du système capitaliste impérialiste  est  de l’abattre par la révolution socialiste. Toutes nos tâches, et en premier lieu la construction du Parti, sont subordonnées à cet objectif.

IL s’agit, au bout d’un processus plus ou moins long, de réunir toutes les conditions du renversement révolutionnaire du pouvoir de la bourgeoisie dont l’acte fondamental est la destruction violente de l’Etat bourgeois pour le remplacer par l’Etat de dictature du prolétariat dont le but est d’asseoir le pouvoir de la classe ouvrière pour détruire le capitalisme et d’édifier le socialisme première phase de la société communiste.

Aujourd’hui Le marxisme enrichi par l’expérience du mouvement communiste international du siècle dernier nous fourni de solides principes théoriques que les communistes doivent utiliser pour guider leur lutte.

Pour chaque situation  que la réalité nous impose  il nous faut suivre cette démarche : Partir des questions concrètes, appliquer le ML, tirer les leçons de l’expérience  (positive ou négative) du mouvement communiste international, bref appliquer la méthode scientifique du matérialisme historique.

Si certains camarades ou organisations pensent que Mao Tsé Toung, Enver Hoxha, Che Guevara ou d’autres dirigeants et théoriciens ont fait des apports ou des enrichissements sur telle ou telle question, le CMC pense qu’il faut, QUANT LA QUESTION SE POSE, les examiner scientifiquement en les confrontant aux principes universels du marxisme-léninisme et à la réalité concrète.

Toute autre démarche à l’égard des « apports » et des « critiques » des expériences passées et des théories qui leur sont liées , même si elle n’est pas volontairement sectaire, est forcément encombrée de représentations à –priori et de positionnements contradictoires encore « chauds », coupée de la réalité, purement intellectuelle et génératrice de division.

Bien sûr, l’analyse historique générale de l’expérience du mouvement communiste international et de la première expérience de construction du socialisme doit être menée. Mais elle nécessite un travail spécifique relevant de la science marxiste de l’histoire et qui doit éliminer tout subjectivisme. Ce travail, qui nécessite des forces intellectuelles scientifiques importantes (et pas seulement françaises) , mobilisées sur la durée,  ne doit pas être un préalable ou entraver le processus concret d’unification  des communistes marxistes léninistes que nous impose les conditions historiques actuelles. 

C’est cette ligne que doit suivre le CNU, en étant conscients que d’autres contradictions idéologiques existent entre les camarades se réclamant du marxisme léninisme, contradictions liées à des tendances opportunistes lourdes héritée de la longue domination du révisionnisme en France et dans le Monde.

Les camarades de l’OCML/VP estiment que l‘unité réalisé dans le CNU est une unité faible, qu’elle ne  résistera pas aux divisions, que le CNU est composé de certaines organisations qu’ils jugent ne pas avoir rompu clairement avec le révisionnisme….  Bien et alors ?

Nous répondrons à ces camarades que les contradictions traversent toute la vie d’un  Parti communiste et que cette lutte au sein du PCC, a été théorisée  par Mao Tsé Toung dans la « lutte entre les deux lignes ».  Est-ce à des camarades qui se référent à l’expérience chinoise que nous apprendrons que la vie d’un Parti Communiste n’est pas exempt d’affrontement de positions contradictoires et suit un processus d’ « Unité - Lutte - Unité » ?

Pourquoi exiger que le CNU, qui n’est pas un Parti Communiste soit plus unis que ne l’a été tel ou tel Parti Communiste ?

Nous ne l’avons jamais  cru ni caché, le CNU n’est pas un parti bolchevique.  C’est un cadre qui, dans la situation concrète du mouvement communiste aujourd’hui en France peut  permettre aux communistes  d’agir en commun, de confronter leurs positions et de faire progresser l’unité idéologique dans la lutte commune contre l’opportunisme.

Existe-t-il aujourd’hui un cadre plus efficace pour réaliser ces taches ?

En conclusion :

Il existe en France des organisations communistes et des communistes inorganisés qui se réclament du marxisme-léninisme et qui ne partagent pas les jugements de l’OCML-VP sur la Révolution Culturelle ou sur Staline.

Le CMC considère que malgré ces divergences, il était possible que l’OCML-VP rejoigne le CNU sur la base de la déclaration fondatrice et des statuts du CNU. Cette déclaration et ces statuts n’obligeaient pas cette organisation à renoncer à son indépendance d’organisation ni à ses références idéologiques.

L’OCML-VP a décidé de ne pas adhérer au CNU. Nous prenons acte. 

De fait même si l’OCML-VP se défend d’être sectaire, elle a mis en avant, pour justifier de rester en dehors du CNU, le constat d’un désaccord sur la Révolution culturelle  et sur Staline. Quelles que soient leurs formules rhétoriques anti-sectaires, les camarades de l’OCML-VP n’ont rien d’autre à proposer qu’un alignement sur  leur conception  du « maoïsme » comme condition préalable à leur participation à tout processus unitaire.

Cette exigence, c’est clair, rend difficile leur participation à un processus dans lequel il y des organisations en désaccord avec cette conception.

Le CMC continuera à agir pour que toutes les organisations communistes qui se réclament du marxisme-léninisme se rassemblent sur la base de qu’elles ont en commun, le marxisme-léninisme. Le CNU est le seul cadre existant pour avancer dans le processus d’unification des communistes.

 

Le Parti Communiste que nous devons construire, avant-garde de la classe ouvrière ne sera ni maoïste, ni envériste, ni guevariste, ni…….

 

IL SERA MARXISTE LENINISTE ! NI PLUS, NI MOINS : MARXISTE LENINISTE !

 


 

DECLARATION  DU CNU

POUR LES ELECTIONS LEGISLATIVES DE JUIN 2007

 

La résolution théorique sur les élections (1) adoptée à la réunion du secrétariat du CNU le 6 janvier 2007 constitue la base de notre position politique dans toute situation électorale.

Elle exclut toute déviation droitière - voie pacifique, crétinisme parlementaire, électoralisme - et gauchiste - boycott systématique de toute élection.

« La tactique électorale doit donc avoir pour fonction de faire progresser le mouvement révolutionnaire vers ses objectifs stratégiques, en partant des conditions concrètes dans lesquelles se trouve ce mouvement et le mouvement communiste. En aucun cas, la tactique définie ne peut ignorer ou aller à l’encontre de ces objectifs ».

Actuellement, aucune force politique communiste marxiste-léniniste en France n’est en état de se servir de ces élections législatives comme d’une tribune en présentant des candidats porteurs de perspectives révolutionnaires, et comme moyen de gagner les éléments ouvriers avancés à la recherche de ces perspectives.

D’une manière générale, les candidats à la députation étiquetés « à la gauche de la gauche » ne sont que les représentants locaux des candidats qui se sont présentés aux présidentielles sous les couleurs du PCF, de LO, de la LCR, du PT ou des restes du mouvement antilibéral.

Le CNU n’a appelé à voter pour aucun d’entre eux aux présidentielles : il n’appelle pas plus à voter pour leurs candidats locaux aux législatives.

Cependant, s’il se trouve que ponctuellement, un candidat propose un programme clairement anticapitaliste, clairement anti-impérialiste et anti-chauvin, qu’il ne diffuse aucune illusion sur la démocratie bourgeoise, qu’il ne sert pas de relais au réformisme, au révisionnisme et au trotskisme, il est possible (aucun principe théorique ne s’y oppose) d’appeler à voter pour ce candidat en associant à cet appel notre propre propagande communiste.

En dehors de cette rare éventualité, tout appel en faveur d’un candidat reviendrait à diffuser des illusions, à servir de force d’appoint au réformisme classique ou anti-libéral, au révisionnisme ou au trotskisme. C’est en effet dans la clarté et dans le combat pour détruire ces courants contre-révolutionnaires que les communistes marxistes-léninistes s’unifieront et construiront l’avant-

garde organisée de la classe ouvrière, le Parti Communiste.

 

Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France

 Le 1er Juin 2007

(1)  texte de la résolution théorique

Selon la théorie marxiste-léniniste vérifiée par l’histoire :

 La voie générale, la stratégie de la prise du pouvoir par le prolétariat, c’est le soulèvement violent des masses, l’insurrection dirigée par le parti communiste. Les communistes doivent travailler pour en créer les conditions.

 Le prolétariat ne peut pas renverser le pouvoir de la bourgeoisie et s’emparer du pouvoir d’Etat par les élections, que ce soit à la faveur d’une majorité parlementaire ou de toutes autres élections dont les règles sont fixées sous la dictature de la bourgeoisie.

Les élections sont une activité secondaire soumise aux objectifs stratégiques. Elles ne peuvent en aucun cas se substituer à ces objectifs. Le centre de gravité est l’action extraparlementaire pour le pouvoir politique. L’électoralisme et le crétinisme parlementaire ne peuvent que conduire à l’échec et à la dégénérescence des partis communistes et ouvriers.

 Cependant, la participation aux élections et à d’autres institutions représentatives bourgeoises n’est pas à exclure de la pratique des communistes. Cette participation peut être utile et même nécessaire selon les conditions objectives concrètes.

Boycott, abstention, bulletin nul ou rouge, présentation de candidats, vote pour des candidats non communistes : la théorie et la pratique marxiste-léniniste n’exclut aucune possibilité à priori, pourvu que la tactique choisie serve les intérêts stratégiques.

 La tactique électorale doit donc avoir pour fonction de faire progresser le mouvement révolutionnaire vers ses objectifs stratégiques, en partant des conditions concrètes dans lesquelles se trouvent ce mouvement et le mouvement communiste.

En aucun cas, la tactique définie ne peut ignorer ou aller à l’encontre de ces objectifs.


 

POSITION DU COLLECTIF MILITANT COMMUNISTE

POUR LES ELECTION LEGISLATIVES DE 2007

 


Actuellement, aucune force politique marxiste-léniniste en France n’est en mesure de se servir de ces élections législatives comme d’une tribune en présentant des candidats porteurs de perspectives révolutionnaires.

Seul un candidat clairement anti-capitaliste, anti-impérialiste et anti-chauvin, ne diffusant pas d’illusions sur la démocratie bourgeoise et n’étant pas un relais au réformisme, au révisionnisme et au trotskisme aurait notre soutien.

D’une manière générale, les candidats à la députation étiquetés « à la gauche de la gauche » ne sont que les représentants locaux des candidats qui se sont présentés aux présidentielles sous les couleurs du PCF, de LO, de la LCR, du PT ou des restes du mouvement anti-libéral.

Avec le CNU, le Collectif Militant Communiste a appelé à ne voter pour aucun candidat lors des présidentielles. En continuité avec cette position, il appelle à ne pas voter pour leurs représentants locaux aux législatives.

Le CMC réaffirme que la question posée et à résoudre est l’unification des communistes dans un seul Parti Communiste, sur la base du marxisme-léninisme et la lutte contre l’opportunisme.

Tant que cette tâche ne sera pas réalisée, nous resterons incapables de porter efficacement dans la classe ouvrière des perspectives révolutionnaires claires.

Le CNU doit être l’instrument pour avancer vers ce but.


Le Collectif Militant Communiste


Le 5 juin 2007


     
     
     
     
     
     
   

DECLARATION DE CMC
APRES LE PREMIER TOUR
DES ELECTIONS PRESIDENTIELLES 2007

BULLETIN CMC  24 avril 2006   Le Lire      Le Télécharger


 

COMBATTONS L’OPPORTUNISME

et le REVISIONNISME
DANS LE MOUVEMENT COMMUNISTE

A PROPOS DE L’APPEL DE LA COORDINATION COMMUNISTE DU NORD A VOTER MARIE GEORGE BUFFET

BULLETIN CMC  12avril 2006   Le Lire      Le Télécharger

 
 
 
   

LES COMMUNISTES
MARXISTES LENINISTES
et les
ELECTIONS PRESIDENTIELLES

 
     
 

Appliquant un mécanisme éprouvé de l’illusoire alternance « démocratique » l’état bourgeois organise les 22 avril et 6 mai 2007 ses élections présidentielles.

Dans ce contexte électoral, en se basant sur la théorie marxiste léniniste vérifiée par l’histoire, et sur l’analyse concrète de la situation politique actuelle, la majorité des organisations adhérentes au Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France (CNU–MCF) s’est positionnée en appelant à ne voter pour aucun des candidats en présence, c'est-à-dire pour l’abstention ou le vote nul ou blanc volontaire.

Pour exposer ses arguments, pour en débattre et pour dégager une alternative révolutionnaire à la démocratie bourgeoisie, le CNU vous invite à une réunion débat sur le thème :
 

 
 

Le marxisme léninisme, l’état bourgeois
et la question éléctorale

dans le contexte politique
des  PrésIdentielles de 2007.

Le samedi 14 avril 2007
au CICP de 14 h à 17 h
 
21 ter rue Voltaire , 75011 Paris
métro :
rue des boulets  ligne 9
Nation lignes 9,1,2,6.


 
   

Déclaration
du Comité National pour l’Unification  
du Mouvement Communiste en France

Sur les élections présidentielles de 2007

 

TRAVAILLEURS
AUCUN CANDIDAT
NE MERITE VOTRE VOIX

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BULLETIN CMC  20 Janvier 2006   Le Lire      Le Télécharger

BROCHURE: LES CLASSIQUES DU ML SUR LES ELECTIONS  Le Télécharger

BROCHURE : LE CARNAVAL DES ELECTIONS Le Télécharger

 

 
 

Résolutions adoptées à la réunion du secrétariat du CNU
Le 6 janvier 2007
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1) Résolution théorique sur les élections

Selon la théorie marxiste-léniniste vérifiée par l’histoire :

La voie générale, la stratégie de la prise du pouvoir par le prolétariat, c’est le soulèvement violent des masses, l’insurrection dirigée par le parti communiste. Les communistes doivent travailler pour en créer les conditions.

Le prolétariat ne peut pas renverser le pouvoir de la bourgeoisie et s’emparer du pouvoir d’Etat par les élections, que ce soit à la faveur d’une majorité parlementaire ou de toutes autres élections dont les règles sont fixées sous la dictature de la bourgeoisie.
Les élections sont une activité secondaire soumise aux objectifs stratégiques. Elles ne peuvent en aucun cas se substituer à ces objectifs. Le centre de gravité est l’action extraparlementaire pour le pouvoir politique. L’électoralisme et le crétinisme parlementaire ne peuvent que conduire à l’échec et à la dégénérescence des partis communistes et ouvriers.

Cependant, la participation aux élections et à d’autres institutions représentatives bourgeoises n’est pas à exclure de la pratique des communistes. Cette participation peut être utile et même nécessaire selon les conditions objectives concrètes.
Boycott, abstention, bulletin nul ou rouge, présentation de candidats, vote pour des candidats non communistes : la théorie et la pratique marxiste-léniniste n’exclut aucune possibilité à priori, pourvu que la tactique choisie serve les intérêts stratégiques.

La tactique électorale doit donc avoir pour fonction de faire progresser le mouvement révolutionnaire vers ses objectifs stratégiques, en partant des conditions concrètes dans lesquelles se trouvent ce mouvement et le mouvement communiste.
En aucun cas, la tactique définie ne peut ignorer ou aller à l’encontre de ces objectifs.
 


2) Résolution tactique pour les élections présidentielles de 2007

Après l’examen des analyses de la situation concrète et des positions fournies par les organisations membres du CNU, le secrétariat du Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France s’est prononcé majoritairement pour le refus de voter pour quelque candidat que ce soit lors des élections présidentielles de 2007.

NB : La Coordination Communiste 59/62 ne partage pas cette résolution


 
 

REFUS DE VOTER  POUR QUELQUE CANDIDAT QUE CE SOIT !
Tel est le mot d’ordre du CNU. Tel est le mot d’ordre que le Collectif Militant Communiste diffusera durant la campagne électorale des présidentielles, avec le matériel du CNU et avec son propre matériel de propagande. Le CMC accompagnera ce mot d’ordre d’explications sur la nature et sur le rôle des candidats en lice dans l’escroquerie politique que constituent les élections présidentielles et sur l’illusion de démocratie que constituent en général les élections dans les conditions de la dictature de la bourgeoisie.

ABSTENTION ? VOTE BLANC ? VOTE NUL ? CARTON ROUGE ? Le CMC considère que la forme du refus de vote est secondaire. L’absence de luttes révolutionnaires de classe et la faiblesse du mouvement communiste marxiste-léniniste rend en effet actuellement (et malheureusement) impossible de créer un mouvement anti-électoraliste significatif, visible au sortir des urnes, en faveur de l’une ou l’autre de ces possibilités tactiques. Dans ces conditions, le CMC estime que le choix du refus doit être laissé à chacun, l’essentiel étant de le faire en ayant conscience que ces élections, comme les autres n’apporteront RIEN aux exploités et que leur émancipation est dans la voie révolutionnaire.


 
 
 
 

VŒUX DU COLLECTIF MILITANT COMMUNISTE

POUR L’ANNEE 2007

Le CMC adresse ses vœux les meilleurs à tous les militants qui luttent pour la cause du communisme, à leurs familles, leurs amis et leurs camarades.

Dans la situation de division et de confusion où se trouve encore le mouvement communiste révolutionnaire depuis la trahison révisionniste au XXème congrès du Parti Communiste d’Union soviétique et la destruction du camp socialiste qui s’en est suivi, le Collectif Militant Communiste formule vœu que l’année 2007 soit celle de la clarification idéologique au sein du mouvement communiste et celle de l’avancée du processus d’unification des communistes dans un seul Parti Communiste Marxiste-Léniniste.

En 2006, un premier pas décisif a été fait dans cette direction : La création du Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France ( CNU-MCF) .

Nous espérons que d’autres progrès seront faits dans cette voie en 2007, que l’unité des communistes progressera en profondeur et qu’elle s’élargira  à de nouvelles forces.

Le CMC fait le vœu que, sur la base du marxisme-léninisme, le CNU-MCF réalise l’unité pratique des organisations qui le composent dans les campagnes politiques qui s’annoncent (ou qui surviendront sans prévenir) pour que le point de vue du prolétariat révolutionnaire soit présent et progresse dans les luttes ouvrières et populaires.

Que 2007 fasse avancer le processus de construction du Parti Communiste Marxiste-Léniniste !

Nous adressons aux Organisations et Partis Communistes Marxistes-Léninistes de tous les pays nos vœux de succès dans toutes leurs luttes contre l’impérialisme et pour la victoire de la révolution prolétarienne.

Le 31 décembre 2006       

Le COLLECTIF MILITANT COMMUNISTE

 

 
     
 

BULLETIN CMC  de NOVEMBRE DECEMBRE 2006   Le Lire      Le Télécharger

SUPPLEMENT ELECTIONS  Le Lire      Le Télécharger

BROCHURE : QUEL PROGRAMME MINIMUM Le Lire      Le Télécharger

LES DOCUMENTS DU CNU Les  Lire      Les Télécharger


 

 
     
     
   

 

 

 

 

Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France

ML.CNU@laposte.net

CNU

 

DECLARATION GENERALE

STATUTS

RESOLUTIONS


 

 
 

Déclaration générale du
Comité National
pour l’Unification du Mouvement Communiste en France

Adoptée à son assemblée constitutive

Réunies le 28 octobre 2006 à Paris, les organisations suivantes ont décidé la création d’un Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France: l’Association Karl Marx, le Cercle Communiste d’Alsace, le Collectif Militant Communiste, Communistes en Lutte, la Coordination Communiste du Nord/Pas-de-calais, les Jeunes Communistes Marxistes-Léninistes d’Albi ; l’Union des Révolutionnaires Communistes de France.[1]

Cette décision est la réponse à plusieurs constats :

1)  Le capitalisme prouve chaque jour son incapacité à satisfaire les besoins matériels, sociaux et culturels des travailleurs. Ses intérêts impérialistes conduisent à une politique de guerre, d’oppression et de pillage des ressources des pays qu’il domine.

2)  Il n’existe pas aujourd’hui en France un Parti Communiste authentique porteur de la seule alternative réelle au capitalisme : la lutte de classe, la révolution et le socialisme. Cette absence laisse le champ libre à l’opportunisme, l’anarcho-syndicalisme et le trotskisme.

 3) Il existe pour des raisons historiques et politiques objectives et subjectives un certain nombre d’organisations qui se réclament des principes fondamentaux du marxisme-léninisme.

Cet éparpillement des forces communistes marxistes-léninistes est l’une des causes des difficultés de ce mouvement à constituer un pôle révolutionnaire visible et crédible pour la classe ouvrière et les autres couches de notre peuple qui ont besoin, pour trouver une perspective à leurs luttes, d’une alternative révolutionnaire anticapitaliste démarquée de toutes les variantes du réformisme social-démocrate.

L’expérience de la campagne pour la victoire du NON au référendum pour le TCE, et en particulier le succès mobilisateur du meeting du 5 mai 2005 à Paris à l’initiative du CMC, de la CC 59/62, du PCOF, du PRCF et de l’URCF a montré que l’unité d’action nécessitée par la lutte politique commune pouvait être réalisée en dépit des divergences existant par ailleurs.

La solution des divergences est entravée par l’inexistence d’un cadre permettant de les examiner, d’en évaluer les aspects idéologiques et politiques, et, en conséquence, d’avancer dans la voie de leur traitement théorique et pratique.

Le CNU s’est donc constitué comme une réponse à ces constats.

Sans remettre en cause l’indépendance des organisations qui le composent, mais en se donnant les moyens de surmonter leur dispersion actuelle, le Comité National Unitaire se donne les fonctions suivantes :

1)Organiser les initiatives politiques correspondant aux combats politiques actuels, nationaux ou internationaux, sur lesquelles les organisations qui adhèrent au CNU peuvent se mettre d’accord.

2)Organiser sur la base du matérialisme historique, c’est-à-dire de l’application de la théorie scientifique marxiste-léniniste appliquée à l’analyse concrète de la situation concrète, l’examen des convergences et des divergences politiques et idéologiques qui existent.

En progressant vers ces objectifs, pas à pas, sans volontarisme, mais avec détermination, le CNU veut contribuer à la réalisation des conditions objectives et subjectives nécessaires à l’existence en France d’un seul Parti Communiste Révolutionnaire Marxiste-Léniniste.

En fonction de cet objectif, le CNU travaillera en direction des organisations communistes qui ne l’ont pas encore rejoint pour rechercher avec elles l’unité d’action, et pour faire en sorte que toutes les organisations communistes marxistes-léninistes de ce pays avancent dans la voie progressive de leur unification.

Il appelle toutes les organisations communistes marxistes-léninistes à rejoindre ses objectifs et à participer à ses activités.

Le Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France.

Le 28 octobre 2006

Contact : ML.CNU@laposte.net


[1] Par ordre alphabétique


 
  STATUTS

Avec la création du CNU, les organisations signataires veulent redonner espoir et combativité à tous les communistes, à tous les travailleurs qui aspirent au renversement du capitalisme, à la révolution socialiste, et qui savent que seul  un parti réellement communiste, marxiste-léniniste, réalisant l’unité des communistes révolutionnaires, peut en assurer le triomphe.

OBJECTIFS

1) Les organisations signataires décident de créer une structure unitaire à l’échelle nationale  appelée : « Comité national pour l'unification du mouvement communiste de France »,  sigle CNU.

 2) L’objectif du CNU est de contribuer à l’unification des communistes et de leurs organisations dans un véritable parti communiste, résultat de la fusion du socialisme scientifique et du mouvement ouvrier.

 3) Le CNU considère que le processus d’unification des forces marxistes-léninistes doit lier dialectiquement unité d’action des diverses organisations contre l’impérialisme, pour les revendications quotidiennes et stratégiques du prolétariat et du peuple et confrontation politique et idéologique à partir des questions soulevées notamment dans la pratique d’unité d’action, à construire et à consolider l’unité idéologique. 

ACTIVITES

4) Le CNU organisera et coordonnera les activités, les actions et les campagnes politiques communes.

5) Le CNU, organisera l’analyse des questions théoriques et politiques, telles que l’analyse des classes sociales en France, le bilan de la construction du socialisme et les causes ayant engendré la restauration du capitalisme et la domination du courant révisionniste en France et dans le Mouvement Communiste International, la question syndicale, la lutte contre l’impérialisme et l’unité révolutionnaire avec les peuples opprimés par l’impérialisme français etc..

6) LE CNU  coordonnera le travail commun  d’étude  de la théorie marxiste léniniste de la connaissance, du matérialisme historique, et de l’œuvre de Marx, Engels, Lénine et Staline ainsi que des textes et documents de l'Internationale Communiste et du Kominform.

7) Le CNU diffusera les divers matériaux et informations concernant les travaux d’étude menés en son sein ainsi que les  classiques du marxisme Léninisme et les textes et documents de l'Internationale Communiste et du Kominform.

ORGANISATION

8) Peuvent rejoindre le CNU les organisations d’accord avec son appel fondateur, ses buts et ses principes de fonctionnement.

9) Chaque organisation déléguera un(e) ou plusieurs camarades chargé(e)s de la représenter au sein de l'assemblée plénière du Comité. Le principe de représentation est : une organisation : une voix.

10) Le CNU désignera en son sein  un Secrétariat composé d’un représentant par organisation et un Coordinateur chargés d’organiser le travail du comité et les campagnes communes entre chaque réunion du comité. La responsabilité du Coordinateur pourra être assurée en alternance par un   représentant de chaque organisation.

11)  les activités communes et Les sujets d’étude proposés par le comité ou par une organisation devront être validés par la majorité des organisations adhérentes pour qu’elles deviennent une activité du comité.

12) Les activités décidées en commun sont réalisées au nom du comité en tant que représentant général de toutes les organisations.

13) Une organisation en désaccord avec une activité décidée majoritairement peut ne pas y participer sans que sa participation au comité soit remise en cause.

14) Chaque organisation s’engage à faire connaître le comité, à diffuser  le matériel d’agitation et de propagande du comité.

15) Le CNU pourra associer à ses initiatives certaines organisations françaises ou étrangères non adhérentes avec  l’accord de l’ensemble des organisations participant à ses activités.

 

 
 
 
  RESOLUTIONS ADOPTEES PAR LE CNU  
     
 

Contre la criminalisation
du communisme
et
les mesures d’ interdiction, d’intimidation
ou d’ entrave à leurs activités
prises dans plusieurs pays

contre les organisations communistes

Le CNU considère avec sérieux les dizaines d’arrestations effectuées en septembre en Turquie et qui frappent les organisations révolutionnaires, démocratiques et la presse progressiste proches du Parti Communiste Marxiste-léniniste de Turquie / Kurdistan du nord (MLKP)

De même, le CNU s’élève contre l’interdiction des Jeunesses Communistes de Tchéquie et la campagne menée par la droite albanaise pour légiférer une version aggravée de la résolution 1481 adoptée le 25 janvier 2006 par l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe et intitulée :  « Nécessité d’une condamnation internationale des crimes des régimes communistes totalitaires ».

Le CNU est convaincu que les organisations et les militants visés par ces attaques ne se laisseront pas intimider, leur apporte sans conditions son soutien internationaliste, et appelle toutes les autres organisations communistes, progressistes et démocratiques de France à agir ensemble contre ces atteintes dangereuses aux droits et aux libertés pourtant reconnus par les lois bourgeoises.

 Le Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France.     

Le 28 octobre 2006

SALUT AU CONGRES D’UNIFICATION
DES COMMUNISTES ALBANAIS
DANS UN SEUL PARTI
LE PARTI COMMUNISTE D’ALBANIE

LE 8 NOVEMBRE 2006 

A l’occasion de son Assemblée constitutive, le 28 octobre 2006, le Comité National Unitaire tient à féliciter les communistes d’Albanie pour le grand acte politique que constitue le Congrès d’unification des communistes albanais dans un seul Parti Communiste. Unifiés dans un seul Parti, les communistes albanais seront plus forts pour affronter l’ennemi de classe et pour diriger la classe ouvrière, les paysans pauvres, les intellectuels progressistes, la jeunesse populaire, les femmes et les vétérans dans leurs luttes contre la politique d’exploitation et d’oppression de la bourgeoisie et de l’Etat bourgeois albanais.

Les communistes de France rassemblés dans le CNU sont convaincus qu’en s’inspirant de la glorieuse expérience des années du pouvoir populaire et de la construction du socialisme sous la direction du PCA puis du PTA dirigés par le camarade Enver Hoxha, en tirant les leçons des succès et des échecs, le Parti Communiste d’Albanie saura conduire le peuple albanais vers des victoires décisives avec pour objectif la reconquête du pouvoir politique et la réédification du socialisme.

Vive l’internationalisme prolétarien !

Vive l’amitié entre les communistes de France et les communistes d’Albanie !

Vive le Parti Communiste d’Albanie !

Vive le Marxisme-Léninisme !

Vivent nos grands éducateurs MARX, ENGELS, LENINE et STALINE !

Le Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France.   

le 28 octobre 2006


 

 
     
  TURQUIE, ALBANIE, TCHEQUIE…

LES STANDARDS EUROPEENS ANTI-COMMUNISTES
SE METTENT EN PLACE



Souvenons-nous : le 25 janvier 2006, sur proposition de la commission des questions politiques de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe dont le rapporteur était le démocrate-chrétien suédois Goran Lindblad, une résolution (1481) intitulée « Nécessité d’une condamnation internationale des crimes des régimes communistes totalitaires » avait été adoptée. Depuis, sans faire de bruit, les forces réactionnaires ont commencé à mettre en œuvre cette résolution scélérate visant à criminaliser le communisme et entraver l’action des partis communistes authentiques, c’est-à-dire marxistes-léninistes.
Il y a quelques semaines, sous prétexte de lutte contre le terrorisme, les forces de police de l’Etat fasciste turc procédaient à l’arrestation et l’emprisonnement de dizaines de militants et de journalistes révolutionnaires ou progressistes.
Il y a quelques jours, c’est le gouvernement de Tchéquie qui a interdit la KSM, l’Union des jeunesses communistes de ce pays.
Plus récemment, dans une interview diffusée le 20 octobre 2006 par le journal albanais PANORAMA, nous apprenons par la bouche du chef de la délégation parlementaire albanaise à l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, le député du parti « démocratique » ( la droite fascisante ), Aleksandër Biberaj, que le parlement albanais a débattu le 9 octobre d’un projet de résolution pour « condamner les crimes capitaux du régime communiste d’Enver Hoxha et déclarer respect, considération et reconnaissance pour les victimes du génocide communiste », et que le texte de cette résolution sera voté lors de la séance du parlement le 26 octobre.
Voici le résumé de cette résolution :

NECESSITE ABSOLUE DE CONDAMNER LES CRIMES CAPITAUX DU REGIME COMMUNISTE D’ENVER HOXHA EN ALBANIE

Le parlement albanais :

Condamne :
- la violation massive des droits de l’individu par le régime totalitaire communiste d’ Enver Hoxha en Albanie et déclare son respect, sa considération et sa reconnaissance aux victimes du génocide communiste.
- la figure du dictateur Enver Hoxha comme idéologue, inspirateur, dirigeant et exécuteur du système dictatorial le plus dur d’Europe de l’est.
- la figure du dictateur Enver Hoxha comme auteur et exécuteur d’une politique antinationale.

Exige :

- le retrait de tous les titres et décorations du dictateur Enver Hoxha qui lui ont été
attribués sous le régime communiste.
- la révision des dates historiques qui symbolisent le système communiste et
marquent l’installation de la dictature communiste en Albanie.
- le retrait de ces dates du protocole officiel de l’Etat.
- l’ouverture des archives secrètes du régime communiste.
- l’ouverture des dossiers des hommes politiques, dirigeants des institutions importantes, y compris ceux de la Constitution, les dirigeants du système du droit, comme ceux des médias audio-visuelles et de la presse écrite.


Appelle :

- tous les partis communistes, ou post-communistes en Albanie à reconsidérer l’histoire du communisme et leur passé, à prendre clairement leurs distances vis-à-vis des crimes capitaux des régimes totalitaires communistes et de la figure d’Enver Hoxha, et à les condamner sans ambiguïté.

Encourage :

- les institutions concernées à accélérer les compensations matérielles aux persécutés politiques qui durant des décades ont souffert sous la dictature la plus dure de l’Europe de l’Est.
- les Académiciens, les historiens et les experts indépendants à continuer leurs recherches dans le but de définir et de vérifier tout ce qui a été connu durant la dictature communiste en Albanie.
- l’organisation d’une conférence nationale avec la participation de représentants du parlement, du gouvernement, des partis politiques, des associations de persécutés, d’académiciens, d’historiens et d’experts de l’ OJQ pour les crimes majeurs du régime totalitaire communiste.
- le lancement d’une campagne nationale pour la prise de conscience au sujet des crimes capitaux commis au nom de l’idéologie communiste, comprenant :
- la révision des livres scolaires,
- l’organisation d’une journée commémorative pour les victimes du communisme,
- l’ouverture de musées,
- l’érection d’un mémorial à la mémoire des victimes des régimes totalitaires communistes.




Est-il besoin d’expliquer le but d’une telle offensive de la bourgeoisie albanaise encouragée par la fameuse directive européenne 1481 ?
Le 8 novembre 2006, le Parti Communiste d’Albanie et le Parti du Travail d’Albanie vont tenir leur congrès d’unification dans un seul Parti Communiste. Ce nouveau Parti rassemblera des milliers de militants organisés pour battre la bourgeoisie albanaise et son pouvoir politique. Ce Parti leur fait peur ! D’autant plus qu’aux prochaines élections locales, les communistes vont se présenter UNIS et vont remporter de nombreux élus !
Soyons clairs : les bourgeoisies européennes savent que le reflux du mouvement ouvrier et populaire révolutionnaire touche à sa fin et que des contre-offensives se préparent.
Alors, il leur faut d’urgence affaiblir les avant-gardes communistes qui se sont réorganisées et qui se renforcent.
Telle est la raison profonde des attaques anti-communistes actuelles en Tchéquie, en Albanie, en Turquie-Kurdistan du nord.
La réponse des communistes marxistes-léninistes à cette offensive anti-communiste et anti-démocratique doit être la suivante :
- Soutien internationaliste inconditionnel aux Partis communistes et ouvriers visés par des mesures d’interdiction ou de limitation de leurs activités,
- Information, sensibilisation et mobilisation de l’opinion démocratique sur les atteintes aux libertés contraires aux principe mêmes de la démocratie bourgeoise,
- Propagande communiste visant à expliquer que l’alternative aux attaques contre les libertés bourgeoises, c’est la dictature du prolétariat, la seule véritable démocratie pour la classe ouvrière et les couches sociales populaires.

Le Collectif Militant Communiste appelle toutes les organisations communistes et progressistes de France à prendre les initiatives nécessaires pour aller dans ce sens.



VIVE L’INTERNATIONALISME PROLETARIEN !
DEFENDONS LES ORGANISATIONS – SŒURS VISEES PAR LA REPRESSION
DEFENDONS LA GLORIEUSE HISTOIRE DU COMMUNISME !
COMBATTONS TOUTE VOLONTE DE CRIMINALISER LE COMMUNISME !


Le Collectif Militant Communiste
Le 21 Octobre 2006
 


 
  COMMUNIQUE DU GROUPE COMMUNISTE MARXISTE LENINISTE MAROCAIN
COSIGNE PAR  CMC
 
 
  Stop à l'agression barbare impérialiste-sioniste contre le liban !

Droit à la résistance, droit des peuples libanais et palestinien à se défendre contre l’invasion et l'occupation militaire de leurs terres !



          L'Etat sioniste d'Israël a été créé par l'Impérialisme comme gendarme pour contrôler la région du proche et du Moyenne Orient. Ce bras armé redoutable, soutenu directement par l'Impérialisme est une machine de guerre meurtrière, dirigée contre les peuples de la région, n'épargnant aucune vie humaine pour atteindre ses propres objectifs et ceux de l’impérialisme.
L'opération militaire en cours lancée par Tsahal, l'armée sioniste, pour envahir le Liban est la seconde après celle de 1982, lancée alors sous le prétexte d’anéantir les combattants palestiniens, au nom "de la lutte contre le terrorisme !"
L’invasion lancée depuis le 12 juillet, est perpétrée une nouvelle fois sous les mêmes motifs mensongers de « repousser les attaques du Hezbollah » et de permettre à « Israël de se défendre », alors qu’Israël massacre en toute impunité les collectivités humaines dans les territoires palestinienne de Gaza.
Au Liban, Israël s’acharne à détruire toutes les infrastructures du pays provoquant des exodes massifs de réfugiés et en même temps bombarde Gaza et la Cisjordanie. Il est claire que l'Etat Sioniste sur armé et sur équipé par l'Impérialisme compte poursuivre son programme initial inspiré de son idéologie Sioniste : Le grand Israël, un territoire allant du Sinaï à l’Euphrate, jusqu’au golfe d'Akaba. Cet objectif suppose l’expansion territoriale d’Israël par la colonisation des pays voisins, s’appuie sur des dogmes d’inspiration religieuse de type raciste et sur la théorie de « l’espace vital pour le peuple juif » qui s’apparente aux thèses qui ont fondé le fascisme hitlérien.
Les massacres de masses, les exterminations de Der-Yassin, Kafer Kassem, Sabra et Chatilla, Jénine, Kana…. Les expropriation des terres, les destruction des maisons, la construction du mur de la honte, tous les actes de sauvagerie perpétrés par Israël ont leur source dans le sionisme qui est le fondement idéologique de l’Etat d’Israël.
L’agression militaire contre le Liban sert les objectifs stratégiques de l’état d’Israël et de celles de l’impérialisme dans cette région du monde.

Sur le plan militaire, l’appui de l’impérialisme US à l’agression sioniste permet à la fois à Israël de renforcer sa domination armée sur la région et à Washington de préparer le terrain pour ses prochaines offensives dont les cibles sont connues : la Syrie et l’Iran.

Sur le plan politique, l’offensive israélienne permet à Bush d’éprouver la solidité de ses liens avec ses valets régionaux : les monarchies du Golfe, l’Arabie Saoudite, le royaume jordanien, l’Etat fasciste turc, les pouvoirs réactionnaires d’Egypte, de Tunisie, le royaume du Maroc qualifiés de « modérés », « démocratiques »..
Sur le plan économique, il s’agit d’établir la main-mise de l’impérialisme sur toutes les richesses de la région- le pétrole en premier lieu- dans un grand espace géographique baptisé « Nouveau Moyen-Orient » sous la garde de la puissance militaire d’un Etat sioniste renforcé.

Certes, l’offensive militaire israélienne révèle les contradictions de l’impérialisme, notamment entre le bloc Etats-Unis- Angleterre qui soutient ouvertement et sans condition Israël et les impérialistes européens – l’impérialisme français en tête- Mais ces contradictions restent secondaires car tous s’accordent sur le « droit à la défense d’Israël » . Cette complicité générale du camp impérialiste a permis par exemple aux dirigeants sionistes de suggérer une intervention de l’OTAN à partir des bases installées en Turquie. En revanche, l’antagonisme qui oppose l’ensemble des peuples du Proche et du Moyen Orient- aux premiers rangs desquels se trouvent les peuples de Palestine, d’Irak et du Liban – à l’impérialisme, au sionisme et aux régimes réactionnaires arabes est irréductible.

Seule leur résistance et leur lutte unie sortiront les peuples de la servitude, de l’oppression impérialiste et coloniale et de l'exploitation du Capital.


Dénonçons ensemble l'agression barbare impérialiste-sioniste !

Soutenons la résistance héroïque du peuple palestinien, libanais et irakien !

Retrait sans conditions de l’armée sioniste !

Paiement par l’Etat sioniste d etoutes les destructions matérielles et humaines !

Sanctions internationales contre israël !

Solidarité et mobilisation internationaliste pour soutenir les peuples agressés et opprimés !

A bas les régimes réactionnaires arabes, fasciste turc valets de l'Impérialisme et complice des criminels sionistes !

Victoire aux résistants libanais, palestinien, Kurdes, Irakiens !

Irak, Kurdistan, Liban, Palestine, même ennemi, même combat.


Le 10 août 2006


 

 
     
 

Nouveau!

« Cinq conversations avec des économistes

soviétiques – 1941-1952 »

J.V. STALINE

Inédites en France et tirées des archives de l’URSS, ces conversations de Staline avec des économistes soviétiques dans le cadre de la préparation du manuel d’économie politique nous révèlent un Staline  observateur et expérimentateur  averti de ce véritable « laboratoire du socialisme » que fut l’URSS. IL y apparaît maîtrisant  la  science économique marxiste, décrivant  le rôle que jouent la planification, la loi de la valeur, le marché dans le socialisme réel tel qu’il existait depuis 20 ans en URSS. Un complément indispensable à son ouvrage « Les problèmes économiques du socialisme en URSS »

Une traduction de CMC à partir de la version anglaise publiée par le journal Revolutionary Democracy

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VIVE LE PREMIER MAI REVOLUTIONNAIRE  INTERNATIONALISTE !

Voir le tract CMC     Télécharger le tract

 

 
  Le Collectif Militant Communiste
appelle les organisations et les militants communistes marxistes léninistes à défiler ensemble à l'occasion des manifestations du 1er Mai 2006.


Nous souhaitons une banderole unitaire en tête des cortèges avec le mot d'ordre: VIVE LE 1er MAI INTERNATIONALISTE ET REVOLUTIONNAIRE et signée: " Les communistes marxistes-léninistes ",
chaque organisation gardant si elle le souhaite son expression et ses activités propres. Nous appelons les organisations et les militants à prendre l'initiative pour se recontrer rapidement, partout où cela est possible, pour concrétiser cette proposition de cortège commun derrière une banderole commune.
Notre voeu est qu'au plus vite, un organisme unitaire national puisse décider et prendre en main, de manière permanente, ce type d'actions communes.
 


 
 

 

APRES LA VICTOIRE CONTRE LE CPE
Faisons UN BILAN OBJECTIF ET tirons LES LECONS
pour construire  le camp DE LA REVOLUTION

 

LA VICTOIRE SUR LE CPE CONFIRME QUE L'OPPOSITION POPULAIRE AUX MESURES REACTIONNAIRES DE LA BOURGEOISIE GRANDIT, SE RADICALISE
ET PEUT FAIRE RECULER LE POUVOIR CAPITALISTE.

Plus de deux mois de mobilisation, de grève, de blocage des établissements universitaires et des lycées, de conquête de l'opinion progressiste et de contingents importants des masses travailleuses, jusqu'à rassembler trois millions de manifestants dans les villes de France le 28 mars et le 4 avril 2006, voilà ce que la jeunesse de ce pays a réussi à construire pour faire reculer le pouvoir chiraquien au point de lui faire retirer une loi concoctée à l'instigation du MEDEF et votée par le parlement bourgeois ! C' EST DU JAMAIS VU, C'EST INDISCUTABLEMENT UNE VICTOIRE !

Le retrait du CPE est une victoire pour l'ensemble des travailleurs pour qui cette nouvelle loi de précarisation aurait constitué une aggravation des pressions patronales sur les conditions d'emploi et sur les salaires.Après la victoire du NON au référendum sur le Traité Constitutionnel Européen le 29 mai 2005, c'est la deuxième victoire à l'actif du camp du peuple significative du renforcement de ce camp et la deuxième défaite pour le pouvoir politique bourgeois.Ces victoires montrent le potentiel formidable de lutte de classe qui existe en France et qui peut être aujourd'hui dirigé dans le sens du combat anticapitaliste. 

ECARTONS L' AUTOSATISFACTION ET MESURONS EXACTEMENT CETTE VICTOIRE.

Certains, y compris dans les rangs des communistes, amplifient la victoire sur le CPE, se laissant aller à l'autosatisfaction, à la congratulation générale, se donnant ainsi le bonheur passager d'avoir gagné, eux aussi, en même temps que tous les protagonistes du mouvement.
Outre qu'ils se mystifient eux-mêmes (et qu'ils le veuillent ou pas aussi le peuple !), ils oublient ou mettent entre parenthèses deux choses :
LA PREMIERE c'est qu'en focalisant sur le CPE, et en décrétant la victoire après son retrait, toutes les autres dispositions qui organisent la précarité restent en place
.
Ainsi en est-il pour le CNE pourtant associé au CPE dans les manifestations. Ainsi en est-il pour l'ensemble de la loi provocatrice « sur l'égalité des chances », baptisée ainsi par dérision, dont une partie du mouvement anti-CPE demandait également l'abrogation, et qui contient en outre le droit d'exploiter les jeunes à partir de 14 ans.
De même, tout l'arsenal des dispositifs du travail précaire : intérim, CJE, CIVIS, CDD, Contrat d'apprentissage, alternance formation/entreprise. Tout cela reste intact, et on a maintenant le CTP pour « l'accès des jeunes à la vie active en entreprise ». !

Les plus conscients, dans la jeunesse et chez les travailleurs savent que la précarité va se développer sous des formes nouvelles et diverses. Ils savent aussi que même un CDI, ce n'est pas la garantie de l'emploi, et qu'ils n'échapperont pas à l'incertitude de l'emploi et au chômage tant que le patronat dirigera la société.
L'absence d'une grande fête collective à l'annonce du retrait du CPE est révélatrice de la lucidité des jeunes sur leur avenir, avec ou sans CPE.
Ayons donc le succès modeste, regardons la réalité en face et « ne nous laissons pas griser par le succès ». D'autres combats, plus durs, restent devant notre peuple et devant les communistes ! LA DEUXIEME, c'est que, en absence de prolongement du mouvement sur des bases anticapitalistes révolutionnaires, la lutte et la victoire contre le CPE vont être mises à profit par les forces réformistes syndicales et politiques qui, de fait, avaient établi depuis le début ( en échange de leur soutien, utile certes, mais conditionnel ) leur hégémonie sur le mouvement.
 

Les syndicats d'abord. Tous auront tiré leur épingle du jeu et redoré leur blason.


Vis-à-vis du gouvernement et du patronat, d'abord, ils auront gagné en considération en montrant leur capacité à maintenir un mouvement d'ensemble dans les limites de l'ordre bourgeois et en particulier en empêchant la grève générale. Mieux qu'en MAI 68 !Vis-à-vis de leur base, ils pourront se prévaloir d'avoir fait « ce qui était possible », sans recourir à la grève générale, et avec une victoire à la clé !  Et vive le syndicalisme rassemblé !

Le premier à encaisser les dividendes de cette stratégie d'accompagnement contrôlé ce sera B. Thibaut. Confronté à une opposition de lutte de classe grandissante au sein de la CGT, il pourra se présenter à son 48 ème congrès comme le tombeur du CPE et en position favorable pour se faire plébisciter.Chez les partis politiques réformistes de la gauche électorale, ce mouvement aura permis d'éloigner l'opinion de la droite et de la ramener vers la gauche dans la perspective des élections de 2007.Et même à droite, l'écurie sarkosyste aura réussi à utiliser le mouvement anti-CPE pour faire la peau au clan Chirac-Villepin.

COMBATTRE LA RECUPERATION, CONSTRUIRE LE CAMP REVOLUTIONNAIRE
ET SON AVANT-GARDE MARXISTE-LENINISTE.

Se contenter de louer le mouvement et ne pas démasquer les parasites qui le dévoient vers la conciliation des classes, la négociation, et l'alternance électorale, cela revient en définitive à ramer pour eux.

Travailler à l'unité dans la lutte afin de développer le rapport de force est nécessaire, mais insuffisant et sans lendemain si les forces communistes ne font pas en même temps un intense travail d'explication politique à l'intérieur du mouvement pour gagner au combat révolutionnaire anti-capitaliste  sa fraction la plus radicale et pour l'organiser.

Or nous devons malheureusement constater que cette fois encore, ce travail n'a été mené -au mieux- que de manière embryonnaire, en raison de la sous-estimation de cette tâche fondamentale ( souvent opposée à la nécessité de la liaison avec les masses ) mais aussi en raison de la dispersion des faibles forces marxistes-léninistes organisées, incapables de ce fait de dépasser les méthodes artisanales d'intervention et de mener les tâches d'une organisation communiste.

En dépit de ces faiblesses, de nouvelles forces communistes marxistes-léninistes en particulier constituées de jeunes se sont organisées ou fortifiées dans le feu de la lutte contre le CPE. Ces forces nouvelles n'ont que faire des vieilles divisions héritées du passé et veulent l'union des communistes sur la base du marxisme-léninisme. Elles ont le soutien politique total du Collectif Militant Communiste.

Clairement, nous les appelons à agir activement avec le CMC  pour qu'avance concrètement et rapidement le processus d'unification des communistes marxistes-léninistes dans un seul parti. En même temps nous appelons les organisations communistes à aller avec audace dans cette direction. 

LE PEUPLE DE FRANCE AVANCE DANS LA VOIE
DU COMBAT FRONTAL AVEC LA BOURGEOISIE.

POUR QUE CE COMBAT SOIT VICTORIEUX
IL FAUT DETRUIRE L'HEGEMONIE DU REFORMISME !

IL FAUT CONSTRUIRE L'AVANT-GARDE UNIFIEE DE LA CLASSE OUVRIERE
LE PARTI COMMUNISTE MARXISTE LENINISTE.

 

Le Collectif Militant Communiste                                                                     le 12 avril 2006

 

 
     
 
Dans l'esprit de l'internationalisme prolétarien, le Collectif Militant communiste publie un communiqué que nous ont adressé des camarades marocains de la Voie Démocratique Basiste. faites-le circuler ! ".

Union Nationale des Etudiants du Maroc                                                        
 
Voie Démocratique basiste
Section d’Oudja

Communiqué à l’intérieur de la prison civile d’Oudja.


Nous commémorons le deuxième anniversaire de notre détention dans les prisons du régime réactionnaire après notre condamnation qui se situe dans un contexte de répression politique contre notre organisation syndicale l’Union Nationale des Etudiants du Maroc.
Le combat héroïque et continu mené par les masses estudiantines au sein de leur syndicat UNEM et à leur tête la Voie Démocratique Basiste (Nahj Dimocarti El Kaâidi) s’est manifesté par l’interruption des cours pendant trois mois et a abouti à l’interruption de la première session des examens du 12 novembre 2004.
Ces luttes contre les projets de réformes universitaires reflètent la conscience massive des étudiants contre la nature de classe de ces projets ainsi que leur aspect sélectif.
Face à la résistance héroïque des masses, les forces obscurantistes ont été impuissantes et n’ont pu briser la lutte combative, même en utilisant des formes de terrorisme  sur les étudiants. Face à leur impuissance et à l’échec de ces tactiques, les forces de l’ordre, PG,DST,RG, ont encerclé l’enceinte universitaire et sont intervenues par la violence pour semer la terreur dans les facultés et obliger les étudiants à passer les examens. Face à la résistance des étudiants, le régime a utilisé les gaz lacrymogènes et les balles en caoutchouc.
Plus de 200 étudiants ont été arrêtés le jeudi 12 février 2004, parmi lesquels 7 militants ont été présentés au tribunal pour être condamnés à 6 mois de prison. Quant à moi, ils m’ont condamné à 2 ans de prison ferme au tribunal de première instance.
Le 25 mars 2004, un appel a été lancé au tribunal d’Oudja pour relâcher quelques militants : Oudris Kamal, Sami Mounaïm, Souffyan Belkasmi, Abdelahk El Aâssib, Mohamed Aghssay, Elyasse Badaoui.
Suite aux condamnations le régime a entamé des poursuites judiciaires et une surveillance policière contre les militants basistes (voie démocratique basiste). Deux militants, Huargij Houssein et Idris Omar ont été arrêtés lors de la manifestation du 1er mai 2OO4. Le premier camarade a été condamné à 1 an1/2 de prison ferme, l’autre camarade a été condamné à 6 mois et relâché après appel auprès du tribunal d’Oudja.
La commémoration de notre détention se situe dans un contexte international qui se caractérise par une intense offensive de l’impérialisme mondial et en particulier des Etats-Unis contre les peuples de la planète afin de les exploiter, en utilisant différentes formes : guerre coloniale directe en Irak et en Afghanistan, embargo économique contre Cuba et la Corée du nord. Ces attaques se font sous des slogans du style : « diffusion des valeurs de la démocratie libérale », « lutte contre le terrorisme », « guerre préventive ». Cela se fait dans les conditions où l’appui de l’impérialisme à l’entité sioniste est apparent et avec la bénédiction des régimes réactionnaires arabes contre la cause palestinienne.
Dans le même sens, le régime réactionnaire anti-démocratique, anti-national et anti-populaire ne cesse d’approfondir  son alignement et sa dépendance structurelle vis-à-vis de l’impérialisme et de continuer à porter atteinte à tous les acquis sociaux arrachés par les masses populaires qui souffrent. Cela se fait à travers l’application d’un ensemble de plans de classe : « Moudawana Achrel » (code du travail) »,  le « pacte national d’éducation et de formation », le « code de la famille », la « loi des partis », la « loi anti-terroriste », la « loi d’organisation de la grève ». Tous ces plans sont dictés par les institutions impérialistes comme la banque Mondiale, le Fonds Monétaire International sous les slogans de « projet de démocratisation et de modernisation », de « rupture avec le passé », de « justice et de réconciliation  (Insaf Oulmosalaha) », Ces derniers nouveaux slogans étant soutenus par les forces réformistes et révisionnistes.
Face à toutes les formes d’oppression et de terrorisme exercées par le régime en place contre les masses populaires ainsi que les masses estudiantines, nous appelons à maintenir les revendications légitimes et à lutter contre le projet de réforme universitaire dans la perspective de créer les conditions de la lutte générale.
En nous inspirant du sens de notre détention comme question politique de classe, nous proclamons devant l’opinion nationale et internationale nos engagements suivants :


- La libération immédiate et sans conditions des détenus politiques.
- Notre attachement au programme transitoire (Bernamaj El Marhali).
- Notre attachement à l’UNEM, seul représentant  légitime de tous les étudiants marocains.
- Notre attachement à un enseignement populaire, démocratique, laïque et unitaire.
- Notre attachement à nos revendications justes et légitimes :  inscrïption au 3ème cycle, récupération des objets perdus lors des perquisitions et arrestations, droit d’avoir et de récupérer la carte d’identité nationale.
- Notre solidarité inconditionnelle avec la camarade  Maria Charaf, épouse du martyr Amine Tahani, contre les menaces du régime après l’introduction de la plainte déposée par son fils contre l’Etat marocain concernant une enquête sur la vérité du décès de son père à Derb Moulay Chrif le 06/11/1985.
- Notre solidarité inconditionnelle avec les familles des disparus.
- Notre solidarité inconditionnelle avec le droit à l’autodétermination politique du peuple sahraoui et à créer son Etat national indépendant.
- Notre solidarité avec les prisonniers politiques sahraouis ainsi que leur cause.
- Notre solidarité avec les mouvements de libération nationale et la lutte des peuples irakien et palestinien.
- Nous dénonçons les conséquences de ce qu’on appelle « justice et réconciliation » qui visent à enterrer la mémoire militante du peuple marocain.
- Nous dénonçons les forces obscurantistes.
- Nous dénonçons  l’alliance de l’impérialisme, du sionisme et de la réaction.
- Nous dénonçons les condamnations des militants basistes de l’organisation Voie Démocratique Basiste.
- Vive la résistance de la classe ouvrière !
- Vive la Voie Démocratique Basiste ligne de la lutte progressiste et indépendante !
- Gloire éternelle à tous les martyrs du peuple marocain !
- Gloire éternelle à tous les martyrs basistes !

Comme le dit le grand poète palestinien Mahmoud Darwiche :
« Quand on commence au petit vent, on continue au grand vent »

                                                                             
signatures : BOUTAÏEB Mohamed
Les détenus politiques de la prison civile d’Oudja
N° de détention 59201



Traduit par les militants révolutionnaires, progressistes d’El Bernamj El Marhali
Voie démocratique basiste

Le Collectif Militant Communiste a apporté à la traduction quelques retouches qui n’affectent pas le contenu.

 

 
  TRACT COMMUN URCF-CMC-CEL- CC 59/62-Cercle Communiste d'Alsace et Association KMARX
pour les manifestation anti CPE

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DECLARATION DU COLLECTIF MILITANT COMMUNISTE
1 AVRIL 2006

 1) Depuis deux mois, la jeunesse de France est mobilisée de manière continue et de plus en plus massive contre le Contrat Première Embauche et le Contrat Nouvelle Embauche.

Par son ampleur, cette mobilisation est historique : plus de trois millions de manifestants dans toutes les villes du pays le mardi 28 mars. Tous les sondages montrent l’opposition majoritaire de l’opinion publique à l’encontre de cette loi.

Le combat contre le CPE/CNE est une lutte contre une mesure qui aggrave les conditions d’exploitation et d’oppression des travailleurs. Cette aggravation est dictée par les politiques ultra-libérales imposées par le système impérialiste capitaliste traversé par des rivalités exacerbées  dans leur course effrénée aux profits.

Ce combat fait donc partie de la lutte de classes entre le prolétariat et la bourgeoisie.

La participation au mouvement des autres générations de travailleurs actifs, retraités ou au chômage confirme ce caractère de classe.

Le Collectif Militant Communiste soutient sans réserve ce mouvement et appelle à le développer sans céder sur l’objectif, jusqu’à la victoire.

2) Malgré le rejet massif du CPE, Chirac a décidé de promulguer le texte de loi afin d’affirmer le diktakt de son gouvernement et de sa majorité, et la dictature du capital par l’Etat.

Il tend en même temps une perche aux organisations syndicales et politiques réformistes en demandant au parlement de revoir la durée de la période d’essai du CPE en la ramenant de deux ans à un an, et en y incluant le droit pour un CPE licencié de connaître le motif de son licenciement. C’est une supercherie pour ceux qui se battent contre le CPE, en même temps qu’une manœuvre en direction des « partenaires sociaux et politiques ». 

En effet, en procédant ainsi, Chirac et le gouvernement savent qu’ils peuvent donner un prétexte aux  plus collaborationnistes de ces organisations pour « discuter », « négocier ». Ils savent qu’ainsi le « front anti-CPE » sera  disloqué, et que les autres organisations en apparence plus radicales mais non moins réformistes finiront par les rejoindre autour d’une table de négociations.

Le but est de semer la confusion, de décourager d’abord les plus hésitants pour isoler ensuite les militants les plus combatifs et les amener à baisser les bras.

Le Collectif Militant Communiste dénonce la provocation de Chirac et sa tentative de diviser le mouvement.

Il appelle les syndicalistes et les militants politiques à combattre dans leurs organisations les éléments capitulards qui voudront aller aux négociations.

Il  appelle les activistes du mouvement à maintenir leur revendication de retrait inconditionnel du CPE, à renforcer la mobilisation, et à mettre en œuvre les formes de lutte nécessaires pour faire céder le pouvoir.

 

3) Devant l’éventualité d’une radicalisation du mouvement anti-CPE, de l’intervention de plus en plus violente des forces armées policières, et des provocations possibles, le Collectif Militant Communiste recommande aux militants la vigilance, le sang-froid, l’organisation de la protection contre les flics et la solidarité entre manifestants ou occupants de locaux.

 

4) Le combat contre le CPE/CNE fait apparaître de plus en plus la culpabilité du capitalisme et de l’Etat à son service.

En même temps que leur participation active à ce combat, les communistes doivent et peuvent faire progresser efficacement la conscience révolutionnaire des éléments les plus avancés et les rallier au combat révolutionnaire.

Le Collectif Militant Communiste appelle les organisations communistes qui se réclament du marxisme-léninisme et les communistes non encore organisés à développer la propagande révolutionnaire au sein du mouvement.

Il fait appel à l’esprit de responsabilité de ces organisations pour mettre en œuvre ensemble, à tous les niveaux et partout où cela est possible, les interventions politiques nécessaires.

CMC - 1er Avril 2006

 

 
 

 

COMMUNIQUE DU COLLECTIF MILITANT COMMUNISTE

 

Joëlle Aubron est morte le premier mars 2006.
Elle fut une militante révolutionnaire anti-capitaliste et anti-impérialiste.
Avec d'autres militants, devant la trahison des partis révisionnistes, et devant peut-être aussi la difficulté du mouvement communiste marxiste-léniniste à développer un combat révolutionnaire de masse, elle a choisi l'action directe, armée, mettant ainsi sa vie en péril.
La bourgeoisie ne lui a pas pardonné. Ne pouvant briser son esprit révolutionnaire, elle a démoli son corps en la mettant de longues années en prison.

Les communistes de CMC ne partagent pas les méthodes d' Action Directe et de ses militants.
Mais ils partagent leur haine de la bourgeoisie.
Nous étions et sommes du même côté de la barricade. C'est pourquoi nous saluons la mémoire de la camarade Joëlle Aubron et présentons nos condoléances révolutionnaires à sa famille et à ses camarades encore emprisonnés.

Nous sommes sûrs qu'un jour viendra où les responsables de sa mort ou leurs successeurs rendront des comptes devant un tribunal du peuple, dans un pays libéré de la domination capitaliste-impérialiste.

HONNEUR A JOELLE AUBRON
Associons-nous aux hommages qui lui seront rendus !
Luttons pour la libération de tous les militants politiques révolutionnaires de tous pays actuellement emprisonnés en France !


 

 
  TRACT  JEUNE SUR LE C.P.E   le lire     Le télécharger  
     
 
FACE A L’ OFFENSIVE MACCARTHYSTE EN EUROPE,
COMMUNISTES, DEBOUT !
SOYONS FIERS DE NOTRE IDENTITE ET DEFENDONS LA AVEC HONNEUR !
ACCUSONS LES CRIMES INCALCULABLES
DU COLONIALISME ET DE L’ IMPERIALISME CAPITALISTE !


Le 25 janvier 2006, sur proposition de la commission des questions politiques de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe dont le rapporteur était le démocrate chrétien ( PPE/DC ) suédois Göran Lindblad, un projet de résolution intitulé : Nécessité d’une condamnation internationale des crimes des régimes communistes totalitaires a été adopté par la dite assemblée par 99 voix pour, 42 voix contre et 12 abstentions.
Cette résolution, marque une relance et une aggravation de la campagne de criminalisation du communisme entreprise par les forces politiques les plus réactionnaires représentant les intérêts du capital monopoliste qui domine les pays d’Europe. Et bien que le projet de recommandation qui accompagnait la résolution ait été rejeté faute d’avoir recueilli la majorité des deux tiers, ce vote de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe constitue un pas significatif de la volonté des milieux réactionnaires de diaboliser le communisme afin de l’isoler pour pouvoir organiser la chasse aux sorcières, frapper les militants communistes, et à travers cette répression affaiblir le mouvement ouvrier révolutionnaire dans son ensemble. C’est pourquoi les communistes, les militants ouvriers, les démocrates et les progressistes doivent prendre la mesure de cet évènement grave et préparer une riposte à la hauteur de l’attaque.


La résolution 1481 du 25 janvier constitue une condamnation générale des régimes communistes dans leur essence même.

Depuis les premiers jours de la Révolution bolchévique d’Octobre 1917, la propagande bourgeoise a colporté toutes sortes de récits sur les « crimes abominables du communisme ». Contre cette propagande, dans les démocraties bourgeoises, les communistes et les témoins honnêtes de la réalité soviétique ( parmi lesquels d’éminents intellectuels du monde entier ) ont pu répondre aux mensonges et aux calomnies et remettre leurs auteurs à leur place. De la même façon les attaques idéologiques contre le marxisme-léninisme n’ont jamais cessé, et les communistes leur ont répondu en propageant dans les masses travailleuses la nécessité de leur doctrine et en la mettant en application. Certes, la bourgeoisie ne leur a jamais facilité la tâche et a toujours multiplié les obstacles. Mais seuls les régimes fascistes ou fascisants ont interdit ou limité le droit des communistes à défendre l’URSS et le camp socialiste, a affirmer et propager leurs convictions idéologiques et à développer leur pratique militante révolutionnaire.
Certes, diront certains aveugles, on n’en est pas encore là.
Pas encore certes. Mais…
La résolution votée par l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe marque un pas décisif dans une direction anti-démocratique réactionnaire, ouvrant la voie à la fascisation.
C’est en effet la première fois que, dans le cadre de l’institution européenne, les prétendus « crimes » des pays communistes et la théorie marxiste léniniste sont associés dans une même condamnation politique globale présentée ouvertement comme une arme à utiliser contre les partis communistes qui ne s’y soumettraient pas. Qu’on en juge :
Article 2 : Les régimes communistes totalitaires (…) ont été marqués sans exception par des violations massives des droits de l’homme. Ces violations (…) incluaient les assassinats et les exécutions(...), les décès dans les camps de concentration, la mort par la faim, les déportations, la torture, le travail forcé et d’autres formes de terreur physique collective.
Article 3 : Les crimes ont été justifiés au nom de la théorie de la lutte des classes et du principe de la dictature du prolétariat.
La traduction logique de ces deux extraits est évidente : La théorie de la lutte des classes et le principe de la dictature du prolétariat conduit nécessairement ( « sans exception ») les « régimes communistes totalitaires » à « légitimer l’élimination des catégorie de personnes considérées comme nuisibles à la construction d’une société nouvelle… ».
La condamnation est donc claire : marxisme-léninisme = crimes, communistes marxistes-léninistes = criminels en puissance.

La résolution 1481 est un appel ouvert à interdire les partis marxistes léninistes.

La seule concession de la résolution envers le « communisme » concerne uniquement les renégats du communisme, les partis révisionnistes euro-« communistes » qui ont abandonné depuis longtemps le marxisme-léninisme. Ceux-là ont droit à un satisfécit :
Article4 : « L’ Assemblée reconnaît que malgré les crimes des régimes communistes totalitaires, certains partis communistes européens ont travaillé à la réalisation de la démocratie ».
En revanche, concernant les partis communistes qui fondent leur politique sur le marxisme-léninisme, la menace est directe :
Article 6 : « Les partis communistes sont légaux et encore actifs dans certains pays alors qu’ils n’ont parfois même pas pris leurs distances par rapport aux crimes commis dans le passé par les régimes communistes totalitaires ».
Peut-on être plus clair pour appeler à interdire l’activité légale de ces partis ?
Dans certains pays, la droite fascisante s’engouffre dans la brèche ouverte à Strasbourg. Ainsi, en Albanie, le chef de la délégation albanaise auprès du Conseil Européen, Aleksandër Biberaj, s’est empressé de proposer au bureau du parlement albanais un débat pour approuver la résolution européenne, comme prélude au lancement d’une campagne contre le mouvement communiste albanais ( PTA et PCA en voie d’unification) dans le but de les interdire et de les réduire à la clandestinité. Et on peut s’attendre à d’autres attaques de ce type dans les ex pays socialistes où le peuple subit les conséquences désastreuses du rétablissement du capitalisme et de la dictature maffieuse des nouvelles bourgeoisies, et où les partis communistes ont résisté et gagnent jour après jour la confiance des masses . Et dans d’autres pays où la bourgeoisie a peur d’un développement du mouvement révolutionnaire des masses conduit par les communistes.

Une résolution dictée par la peur.

Le monde actuel soumis à l’exploitation et à l’oppression impérialiste est gros d’une guerre qui va opposer le camp impérialiste aux pays qu’il veut asservir pour en piller les richesses, où les rivalités des blocs impérialistes existants ou en voie de constitution vont s’exacerber et éclater, où les peuples des pays dominés et ceux des métropoles impérialistes vont être directement confrontés à leurs ennemis de classe et où, à mesure que les luttes vont se développer, les conditions objectives de la révolution vont mûrir.
Les bourgeoisies le savent. Comme elles savent que les partis communistes marxistes-léninistes vont s’opposer à ces guerres et à leurs conséquences, qu’ils vont renforcer leurs liens avec les masses et être toujours plus capables de les faire aller vers la révolution.
C’est la raison pour laquelle elles veulent prendre des mesures préventives en criminalisant les communistes dans l’espoir de les couper des travailleurs et du peuple, avant de les mettre hors-la-loi quand cela deviendra nécessaire.
Significative a été la volonté exprimée dans le projet de recommandation (non adopté, il est vrai, faute d’une majorité des 2/3) de développer dans chaque pays d’Europe une vaste campagne idéologique anti-communiste comprenant la révision des manuels scolaires, l’organisation d’une journée commémorative annuelle pour les victimes des régimes communistes, l’érection de monuments, etc…
Une telle volonté ne s’explique que par la peur que les bourgeoisies ont devant leur avenir qui est sombre, et qu’elles tentent de conjurer en s’efforçant de formater les nouvelles générations dans l’anti-communisme viscéral. Cet l’objectif est ouvertement affirmé dans l’article 7 de la résolution : « Le jugement moral et la condamnation des crimes commis jouent un rôle important dans l’éducation donnée aux jeunes générations. Une position claire de la communauté internationale sur ce passé pourrait leur servir de référence pour leur action future. »
De même, la conclusion de l’intervention du député français Jacques Legendre, lors du débat, est particulièrement éloquente :
« …Prenons garde. La crise sociale actuelle risque de provoquer ici et là des nostalgies, en particulier chez les jeunes, qui ignorent ce qui s’est passé avant. C’est simplement se protéger contre le recours à ces nostalgies que de dire haut et fort que le communisme du XXème siècle, les régimes communistes tyranniques, ont commis des crimes et que de tout cela, nous ne voulons plus ».
On ne peut parler plus clairement. « Un spectre hante l’Europe, le spectre du communisme », disait K. Marx au 19ème siècle. Deux siècles et demi plus tard, ce spectre fait toujours trembler les bourgeois !

Ne reculons pas face aux attaques anti-communistes !

Les communistes marxistes-léninistes doivent s’attendre dans chaque pays à subir des pressions de toute nature afin qu’ils renoncent à leur doctrine, à leurs objectifs révolutionnaires, à leur histoire, et fassent acte de repentir.
Connaissant les raisons, la nature et les objectifs de la nouvelle campagne de criminalisation du communisme engagée avec la résolution 1481, les communistes doivent donc construire une riposte appropriée.
D’abord, sur le plan idéologique et politique, nous devons défendre et maintenir avec fermeté les principes théoriques qui fondent notre stratégie et notre tactique. Pour les résumer : développement de la lutte des classes jusqu’au renversement du pouvoir de la bourgeoisie, destruction de l’appareil d’Etat bourgeois, installation du pouvoir populaire fondé sur la dictature du prolétariat dont le but est de construire la nouvelle société socialiste. Dans notre propagande, sans nier que les Etats socialistes aient réprimé ceux qui se sont opposés à la société socialiste par des moyens illégaux ( tout Etat est la dictature d’une classe sur une autre), et sans nier non plus que dans certaines circonstances (indépendantes de la volonté des communistes) des fautes aient été commises dans l’exercice de cette répression, nous avons tous les arguments pour montrer que la dictature du prolétariat est une dictature sur une petite minorité d’anciens exploiteurs et leurs agents politiques, et une démocratie réelle pour l’immense majorité, celle du peuple travailleur.
De même, nous disposons d’une multitude d’arguments pour démontrer que l’Etat bourgeois, même sous la forme d’une république « démocratique », n’est en réalité qu’une dictature camouflée d’une minorité d’exploiteurs sur l’immense majorité que sont les masses populaires.
Enfin, l’Histoire fournit quantité d’exemples pour montrer que ceux qui nous accusent de « crimes » sont ceux-là mêmes qui ont recouru, recourent et recourront encore à la violence contre la volonté démocratique des peuples, et n’ont jamais hésité, quand leurs intérêts financiers sont en cause, d’écraser massivement sous leurs bombes des populations civiles.

Notre réponse à l’offensive idéologique et politique visant à criminaliser le communisme, c’est la contre-attaque.

Pour se construire et se développer, dès ses débuts jusqu’à son stade ultime, l’impérialisme, le capitalisme a fait couler et continue à faire couler des fleuves de sang humain sur l’ensemble de la planète.
Les massacres ont commencé avec la conquête de l’Amérique à partir du 16 ème siècle et n’ont pas cessé depuis, en passant par le génocide des Indiens d’Amérique du Nord sur lequel s’est construite la belle démocratie yankee, la traite et l’esclavage des noirs d’Afrique, les tueries barbares qui ont accompagné les conquêtes coloniales de l’Afrique, du Moyen-Orient et de l’Asie qui ont permis aux puissances capitalistes européennes de développer leur industrie et leurs marchés en opprimant et en exploitant un immense empire, les boucheries des guerres mondiales inter-impérialistes au XXème siècle, l’intervention contre la Révolution russe d’Octobre, l’agression fasciste hitlérienne contre l’URSS avec la bénédiction des « démocraties » occidentales, Hiroshima et Nagazaki, les guerres faites aux nations et aux peuples qui ont réclamé leur indépendance nationale en Afrique et en Asie, les coups d’Etat et les assassinats de masse de communistes et de progressistes comme en Indonésie et au Chili, les agressions militaires et les occupations de l’Afghanistan, de l’Irak, les centaines de milliers de victimes de l’embargo contre l’Irak, le génocide des Tutsis au Rwanda…
Il est impossible de clore la liste des crimes perpétrés par les régimes capitalistes sous des gouvernements fascistes, ou républicains de droite, du centre ou de gauche.
Et c’est par centaines de millions qu’il faut compter les victimes de ce système.
Alors, camarades communistes, il nous faut répondre à ces politiciens de la droite européenne qui prétendent condamner sans procès le communisme, et les inviter à comparaître devant un tribunal des peuples pour qu’ils viennent rendre des comptes sur les crimes incalculables commis par les régimes capitalistes assassins dont ils sont les avocats.
L’histoire témoigne contre eux. Nous devons les dénoncer devant nos peuples et devant l’opinion internationale. En même temps, la réalité actuelle témoigne des résultats catastrophiques provoqués, dans les anciens pays socialistes, par le retour au capitalisme et des reculs sociaux imposés par la mondialisation impérialiste aux travailleurs et aux peuples des pays capitalistes.
Face à la calomnie et aux pressions de la bourgeoisie, défendons les réalisations du socialisme et ACCUSONS LE CAPITALISME !

En 2007, nous commémorerons le 90 ème anniversaire de la grande Révolution d’Octobre. Faisons de cette grande date l’occasion d’une grande manifestation internationale de défense du socialisme et du marxisme-léninisme et pourquoi pas d’un grand tribunal populaire international contre les crimes du capitalisme !
L’idée est lancée !

En France, dans les années 1930, les jeunes communistes chantaient dans les manifestations ces paroles :

Pour nous, il faut faire disparaître
Tous les bandits et assassins.
Le peuple doit régner en maître
En détruisant tous leurs desseins.
C’est toi peuple, toi qui travaille,
Qui produit tout et qui n’a rien.
Au chant de l’INTERNATIONALE,
Nous confisquerons tous leurs biens !

Marche donc, communiste,
Marche donc en avant,
Contre les fascistes
Le drapeau rouge au vent !


Sachons nous montrer dignes de ceux qui nous ont précédés dans le combat pour le communisme !


VIVE MARX , ENGELS , LENINE, STALINE ET TOUS LES DIRIGEANTS COMMUNISTES QUI ONT CONSTRUIT ET DEFENDU LE SOCIALISME ET SA THEORIE REVOLUTIONNAIRE.

COLLECTIF MILITANT COMMUNISTE

France, le 10 février 2006
 

 

 
Nouvelles d'albanie 

Traduction de l’éditorial  de 8 NENTORI
du 14 décembre 2005


Le 29 NOVEMBREBRILLANTE MANIFESTATION
DU MOUVEMENT COMMUNISTE D’ALBANIE

Les communistes ont commémoré cette année le 29 novembre, grand jour de la libération de la patrie de l’occupation nazi-fasciste et des traîtres au pays, par une brillante manifestation.
Avant l’heure, dès le matin, des milliers de personnes venues de toutes les régions du pays se sont rassemblées sur la place en face de l’Université de Tirana.

Organisés en cortèges, selon les groupes de régions fixés par les organisateurs, un meeting festif a été organisé à 11 heures devant l’Académie des Arts de Tirana.
Au nom du Conseil Interpartis National du Mouvement Communiste Albanais dont il est secrétaire, le camarade Xhevdet Pataj a salué les participants.
Après le meeting, sous la direction des camarades Timoshenko Pekmezi et Gjon Bruçi, les manifestants ont marché sur le Boulevard des Martyrs de la Nation en direction de la Place Skënderbej.
Le boulevard, envahi par les manifestants venus des régions et des centaines de citoyens de la capitale, en particulier des jeunes de Tirana, a retenti avec les mots d’ordre « Vive le 29 novembre », « A bas le fascisme ». En tête de la manifestation, des manifestants portaient les portraits du camarade Enver Hoxha et des classiques du marxisme-léninisme.
En final de cette merveilleuse manifestation, le Conseil Interpartis National du Mouvement Communiste Albanais a organisé à 12 heures une assemblée solennelle au Musée de l’Histoire Nationale.
L’assemblée a été ouverte par un bref discours du camarade Muharrem Xhafa, qui a ensuite donné la parole au camarade Hysni Milloshi pour le salut au nom du Conseil Interpartis National du Mouvement Communiste Albanais dont il est le président. Le discours du camarade Hysni Milloshi a été suivi avec un intérêt particulier et fut applaudi par l’assistance. La manifestation du 29 novembre était la première activité concrète organisée par le Conseil Interpartis National du Mouvement Communiste Albanais. Elle fut une manifestation vigoureuse qui a montré ce que peuvent faire les communistes quand ils sont unis, quelle force représentent en eux-mêmes le Parti Communiste et le Parti du Travail d’Albanie et avec quel intérêt particulier les communistes et le peuple dans la misère attendent l’unification du mouvement communiste dans un seul parti.


EXTRAIT DU DISCOURS DU CAMARADE HYSNI MILLOSHI (*),
PRESIDENT DU CONSEIL INTERPARTIS NATIONAL DU MOUVEMENT COMMUNISTE ALBANAIS,
A L’ASSEMBLEE SOLENNELLE ORGANISEE LE 29 NOVEMBRE 2005 A TIRANA, AU MUSEE D’HISTOIRE NATIONALE, DANS LE CADRE DES ACTIVITES UNITAIRES CONSACREES A LA COMMEMORATION du 61 EME ANNIVERSAIRE DU JOUR DE LA LIBERATION DE L’ALBANIE DE L’OCCUPATION NAZIFASCISTE

(…) Le 25 décembre, le Parti du Travail d’Albanie tient son Congrès. Ce Congrès est considéré comme le Congrès du Parti Communiste Albanais. Nous considérons le renforcement du PTA comme le renforcement du PCA, de même que le renforcement du PCA est considéré comme le renforcement du PTA. Ceux qui pensent autrement et quelques malfaisants qui agissent autrement ne méritent pas d’être dans nos rangs.
Devant nous se trouve le 65 ème anniversaire de la fondation du Parti communiste d’Albanie. Mon souhait et celui de nombreux camarades est que au moins deux mille délégués des deux partis et des autres composantes du mouvement se réunissent ce jour-là au Palais des Congrès.
Cette activité sera une Conférence Nationale initiée par le Conseil Interpartis National du Mouvement Communiste Albanais ou un Congrès commun des deux partis pour la fusion dans un seul parti, ce qui dépendra de la maturation politique et idéologique des comités centraux des deux partis et de leurs adhérents .
(…)


(*) Hysny Milloshi est premier secrétaire du Comité Central du PCA


MESSAGE DE L’UNION DES REVOLUTIONNAIRES COMMUNISTES DE FRANCE
ET
DU COLLECTIF MILITANT COMMUNISTE

AU PARTI DU TRAVAIL D’ALBANIE
ET AU PARTI COMMUNISTE ALBANAIS

A L’OCCASION DE LA CREATION DU CONSEIL INTERPARTIS NATIONAL
DU MOUVEMENT COMMUNISTE ALBANAIS

 

AUX CAMARADES XHEVDET PATAJ
ET
HYSNY MILLOSHI.

Camarades,

Nos deux organisations ont appris avec un grand intérêt et une grande joie la décision historique prise le 4 novembre 2005 par le Parti Communiste Albanais et le Parti du Travail d’Albanie de créer le Conseil Interpartis National du Mouvement Communiste Albanais.

Cet acte constitue un pas décisif en avant dont l’objectif ne peut être que la réunification de tous les communistes albanais dans un seul Parti, condition fondamentale pour que la classe ouvrière et le peuple puisse mener leur combat sous une direction unique.

En France, notre pays, les forces communistes sont dispersées et nous mesurons, comme vous l’avez fait vous-mêmes dans votre pays, combien cet état de fait affaiblit notre capacité politique d’intervention dans les masses exploitées. L’ URCF et le CMC se sont engagés à combattre cette situation et prennent des initiatives pour créer les conditions d’action commune entre organisations communistes marxistes-léninistes, et pour avancer dans la voie de leur unification.

C’est pourquoi nous apprécions comme une victoire exemplaire votre décision de fonder le Conseil Interpartis National du Mouvement Communiste Albanais. Cet acte politique est un exemple pour les communistes des autres pays et nous nous engageons à nous en inspirer dans notre travail, ici en France. Il montre la nécessité et la possibilité de mettre les intérêts supérieurs de la classe ouvrière et du peuple au dessus des intérêts de groupe.

Nous vous remercions pour l’exemple que vous apportez, nous vous en félicitons et nous vous souhaitons un plein succès dans toutes vos initiatives unitaires.

 

UNE CLASSE, UN PEUPLE, UN PARTI !

SUCCES AU KNKLKSH !

VIVE L’INTERNATIONALISME PROLETARIEN !


 

     
 
 

LES COMMUNISTES ALBANAIS MONTRENT L’EXEMPLE

Le Collectif Militant Communiste est heureux de diffuser une bonne nouvelle qui nous vient d’Albanie : Les deux principales organisations communistes de ce pays, le Parti du Travail D’Albanie et le Parti Communiste Albanais et les groupes communistes  ont décidé de créer l’instrument qui leur permettra dorénavant d’agir ensemble, et d’avancer vers l’unification des communistes dans un seul Parti : le Conseil Interpartis National du Mouvement Communiste Albanais.

Notre Collectif appelle les communistes marxistes-léninistes de France à s’engager sans tarder dans cette voie.

 COMMUNIQUE

 CREATION DU CONSEIL INTERPARTIS NATIONAL DU MOUVEMENT COMMUNISTE ALBANAIS

Le 4 novembre 2005, au siège du Parti du Travail d’Albanie, a été organisée une rencontre entre les représentants du PPSh (PTA) et du PKSh (PCA). A cette rencontre ont pris part pour le PTA, les camarades Xhevdet Pataj, Muharrem Xhafa et Timoshenko Pekmesi, pour le PCA, les camarades Hysny Milloshi premier secrétaire du Comité Central du PCA et, en l’absence des camarades Milazim Gura et Nazer Kongjini, les camarades Xhemal Shehu et Gjon Gjergji, et pour les groupes communistes, le camarade Ibrahim Arapi.

A l’ouverture de la rencontre, le camarade Xhevdet Pataj, premier secrétaire du CC du PTA après avoir reconfirmé les engagements  du PTA et du PCA  pour créer un Conseil Interpartis National du Mouvement Communiste Albanais, a déclaré que cet organisme aurait une grande importance et que par ses activités, il donnerait un nouvel essor au mouvement communiste en Albanie et à son unité dans un seul parti communiste.

Ensuite, le camarade Xhevtet Pataj a proposé pour direction du Conseil Interpartis National qu’il y ait un président et un secrétaire avec des statuts égaux. En accord, le camarade Hysny Milloshi fut élu président et le camarade Xhevdet Pataj secrétaire. Dans cette première  assemblée du Conseil, les camarades Xhevdet Pataj, Hysny Milloshi et d’autres ont exposé leurs idées sur les statuts et les moyens de fonctionnement du Conseil, ses objectifs, sa plateforme et son plan d’actions.

Il a été décidé que le 8 novembre, jour de la fondation du PCA (PTA) sera organisée une activité commune consacrée à cet anniversaire et, à cette occasion, une déclaration à la presse annoncera à l’opinion publique la création du Conseil Interpartis National du Mouvement Communiste Albanais. Sur proposition du camarade Hysni Milloshi, le camarade Muharrem Xhafa a été chargé de rédiger et de faire la conférence de presse.

Les deux partis ont décidé d’organiser ensemble, à Tirana, une action importante le 29 novembre 2005 consacrée au jour anniversaire de la libération de l’Albanie du pouvoir fasciste et des traîtres au pays.

De même il a été décidé que pour l’organisation des conseils interpartis dans les régions, les explications et les autres questions, des directives appropriées seront envoyées.

Publié dans « 8 NENTORI » organe du Parti du Travail d’Albanie , le 16 novembre 2005

traduction CMC

 


JOURNEE DU 4 OCTOBRE
TRACT COMMUN CMC- URCF
 
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