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ACTUALITES
mis à jour le 27 avril 2010 LE JOURNAL DU ROCML
N° 1 SEPTEMBRE 2009 : Lire Télécharger SUPPLEMENT OCTOBRE 2009 : Lire Télécharger N° 2 DECEMBRE 2009 : Lire Télécharger N°3 SPECIAL PREMIER MAI 2010 Lire Télécharger LE ROCML A TENU SON PREMIER CONGRES Le ROCML a tenu son premier Congrès avec succès les 17 et 18 Avril 2010. Ses travaux, préparés par un travail préalable prolongé, ont permis de réaliser un nouveau pas en avant important dans la construction de l’organisation communiste dont le but est de contribuer à la création du Parti Communiste de France Marxiste Léniniste. La plus large unité s’est faite sur les documents politiques qui constituent la ligne générale du ROCML. L’organisation s’est donnée des statuts qui constituent un passage du stade de rassemblement d’organisations à celui d’une organisation fondée sur l’application du centralisme démocratique. La direction centrale a été élue à l’unanimité des congressistes. Après ses deux jours de travaux menés avec rigueur, le Congrès s’est conclu dans l’enthousiasme de tous les délégués. La création du ROCML et le succès de son premier Congrès sont les preuves concrètes qu’il est possible d’unifier les communistes sur la base du marxisme-léninisme même s’ils ont pu avoir et même s’ils ont encore quelques divergences secondaires. Ce résultat montre que, dès lors que les intérêts du prolétariat sont placés au dessus des réflexes de groupe, une juste ligne dans le traitement des contradictions qui peuvent exister entre communistes permet de les résoudre ou d’avancer dans leur résolution. La fondation et le renforcement du ROCML ne signifient pas pour autant que nous renoncions à poursuivre la perspective de l’unification des organisations et des communistes qui se réclament du marxisme léninisme dans une seule organisation, le Parti. Nous regrettons que le processus d’unification initié et mis en pratique par le CNU soit actuellement bloqué. Mais nous ne doutons pas que l’immense majorité des communistes marxistes-léninistes aspirent à l’unité et qu’ils trouveront le chemin pour la construire. VIVE LE MARXISME LENINISME ! VIVE LA REVOLUTION SOCIALISTE ! COMBATTONS L’ESPRIT DE GROUPE ! EN AVANT DANS LA CONSTRUCTION DU PARTI COMMUNISTE DE FRANCE MARXISTE LENINISTE !
Le 18 Avril 2010 SALUT DU PREMIER CONGRES AUX TRAVAILLEURS SANS PAPIERS EN GREVE POUR LEUR REGULARISATION
Réuni en son premier congrès les 17 et 18 avril 2010, le ROCML adresse son salut et son soutien aux milliers d’ouvriers sans papiers de Paris et de sa banlieue en grève depuis plus de six mois pour obtenir leur régularisation. Ces travailleurs sont exploités par la même classe capitaliste que les autres travailleurs ayant la nationalité française depuis plus ou moins longtemps, ou les travailleurs immigrés régularisés. Mais même sans papiers, ce ne sont pas des étrangers. Ce sont nos frères de classe, chassés de leurs pays par la misère créée par le pillage des richesses de leur sol et de leur sous-sol par les sociétés dont les capitaux sont français. Sans papiers, ils sont surexploités et menacés d’expulsion s’ils revendiquent un juste salaire de leur travail et des conditions d’existence humaines. Cette situation est inacceptable pour ces camarades et elle est défavorable aux intérêts de toute la classe des travailleurs exploités qui doit avoir les mêmes droits si elle veut être forte pour combattre les exploiteurs. Pour les communistes, le prolétariat est international, et la mondialisation impérialiste ne fait que vérifier et généraliser cette réalité. Qu’il soit blanc, noir, jaune ou métissé, quelle que soit son origine géographique, ethnique, nationale, culturelle…, un prolétaire est égal à un autre prolétaire. Quand une classe ouvrière a une composition multinationale, comme c’est le cas en France et dans d’autres pays impérialistes, l’égalité des droits entre tous les travailleurs est un principe fondamental. Les communistes combattent pour ce droit et contre les politiques et les idéologies qui s’y opposent ou qui posent des conditions. La Commune de Paris, la première expérience de pouvoir des travailleurs en France a eu parmi ses dirigeants des hommes et des femmes qui n’étaient pas français. Camarades sans papiers en grève pour votre régularisation, Par la justesse de votre lutte, et par votre courage, vous êtes l’honneur de la classe ouvrière de France. Par ses objectifs, cette lutte contient un enjeu de classe élevé qui va au-delà d’une revendication économique. C’est la nature de classe de la société qu’elle met en cause et le pouvoir politique qui vous refuse vos droits. Vous avez le soutien total et sans condition des communistes du ROCML.
VICTOIRE POUR LES SANS PAPIERS EN GREVE ! REGULARISATION
DE TOUS LES SANS PAPIERS ! DROIT DE RESIDENCE SANS CONDITIONS POUR TOUS LES TRAVAILLEURS EMIGRES ET LEURS FAMILLES ! POUR UNE SOCIETE DELIVREE DE L’OPPRESSION, DE L’EXPLOITATION ET DE TOUTES FORMES D’INEGALITES, LE SOCIALISME !
Déclaration fondatrice du ROCML Trente années d’expansion du capitalisme après la seconde guerre mondiale (1945-début des années 70) ont pu faire croire que le système impérialiste était capable de surmonter ses contradictions sans crises majeures et sans guerres inter-impérialistes. Cette période est terminée. En ce début du XXI ème siècle le système capitaliste mondial est pongé dans une crise profonde. Quels que soient ses efforts pour l’enrayer, le mécanisme de la baisse tendancielle du taux de profit approfondit et aggrave les contradictions fondamentales du capitalisme. Cette loi, inhérente au mode de production capitaliste induit en particulier au dernier stade de ce système, l’impérialisme, une lutte effrénée pour la conquête de nouveaux marchés internationaux, pour l’extension de la masse des profits visant à contrecarrer la baisse de leur taux. Cette rivalité contenue mais de plus en plus explosive entre impérialismes s’est emballée devant les espaces ouverts par la destruction et la liquidation de l’ex-camp socialiste, l’affaiblissement consécutif des luttes de libération nationales et l’émergence de nouveaux impérialismes. Elle conduit aux guerres de reconquête coloniales et à la guerre inter-impérialiste, a une exploitation accrue des travailleurs et des peuples du monde et conduit dans les métropoles impérialistes comme en France à une remise en cause des « acquis » sociaux ( salaires, retraites, services publics..) et ouvre une nouvelle période d’exacerbation de la lutte de classe. La situation des travailleursEn France La classe ouvrière se trouve dans une situation difficile. Le prolétariat industriel est affaibli par la destruction des grandes concentrations traditionnelles (sidérurgie, mines, textile..), les délocalisations industrielles et par la transformation des processus de production (informatique, automatisation, nouveaux moyens de communication). La longue domination du révisionnisme l’a dépossédé de ses armes de combat : dégénérescence du Parti communiste, syndicats dominés par le réformisme et par l’aristocratie ouvrière acquise à la cause du capital et intégration de ceux-ci à l’appareil d’Etat (gestion d’organismes paritaires, mutuelles…). Aujourd’hui, le prolétariat n’a plus conscience de sa mission historique, et sous la pression permanente de l’idéologie bourgeoise, du réformisme et de la criminalisation du communisme, sa lutte est une lutte défensive économique limitée contre les attaques du capital. Séparé du communisme qui est la fusion du mouvement ouvrier et du socialisme « le mouvement ouvrier dégénère et s ‘embourgeoise inévitablement. En se cantonnant dans la lutte économique, la classe ouvrière perd son indépendance politique, se traîne à la remorque d’autres partis, trahit la grande devise : l’émancipation de la classe ouvrière doit être l’œuvre des travailleurs eux-mêmes »[1] . Cette situation fixe les tâches et les objectifs des communistes. Le rôle des communistesArracher par la révolution le pouvoir politique des mains de la classe dominante du mode de production capitaliste et transformer au moyen de ce pouvoir les moyens de production en propriété sociale. Accomplir cet acte voilà la mission historique du Prolétariat. Lui donner la pleine conscience des moyens à mettre en œuvre et des conditions à réunir, le guider pour réaliser cette mission historique tel est le rôle des communistes. Pour cela les communistes doivent s’organiser en Parti politique armé de la théorie marxiste léniniste, théorie révolutionnaire du prolétariat et unique théorie scientifique qui dévoile les mécanismes fondamentaux sur lesquels la société capitaliste est bâtie et donc les transformations à réaliser et le moyen de le faire pour parvenir à un degré supérieur d’organisation sociale débarrassée de l’exploitation de l’homme par l’homme, des excès et cataclysmes en tout genre - guerre, famines, crises, écologique – de la société capitaliste. La situation du mouvement communiste Aujourd’hui les communistes continuent de subir les conséquences de la grave régression du mouvement communiste international déclenchée par le XXème congrès du PCUS[2]. La plupart des partis communistes ont disparu ou se sont transformés en partis sociaux-démocrates, en partis de la paix de classe avec la bourgeoisie, en partis du statut- quo capitaliste. En France comme dans de nombreux pays, le prolétariat privé de son parti, désarmé devant l’offensive du capital paye au prix fort cette défaite. Cette régression du mouvement communiste a conduit à une rupture de la liaison du communisme et du mouvement ouvrier. Les communistes se retrouvent non organisés ou dispersés dans de multiples organisations sans influence réelle sur les nouvelles générations ouvrières.
Édifier un véritable Parti communiste il n’est pas un communiste conséquent qui n’ait conscience que la tâche principale, posée et à résoudre c’est celle de l’édification du parti de la classe ouvrière. En effet, tant qu’ils resteront soit isolés soit dispersés dans un certain nombre de groupes, les communistes seront objectivement inexistants, impuissants sur le terrain de la lutte politique de classe, impuissants à gagner au communisme les éléments les plus combatifs et conscients des travailleurs. Le Parti doit avoir comme fondement la théorie marxiste- léniniste élaborée par les grands savants et hommes d’action du prolétariat : Marx, Engels, Lénine, et Staline et reconnue par l’ensemble du mouvement communiste international jusqu’à son éclatement après le XXème congrès révisionniste du PCUS . Car « …Elle a élucidé la véritable tâche d’un parti socialiste révolutionnaire, qui n’est pas d’inventer des plans de réorganisation de la société, ou de prêcher aux capitalistes et à leurs valets l’amélioration du sort des ouvriers, ou de tramer des complots, mais d’organiser la lutte de classe du prolétariat et de diriger cette lutte dont le but final est la conquête du pouvoir politique par le prolétariat et l’organisation de la société socialiste. »[3] Sans cette théorie l’organisation communiste ne saurait exister et se maintenir en tant qu’organisation communiste, tout communiste attaché à l’idéal communiste reste prisonnier de l’idéologie, des pratiques et des conceptions bourgeoises. Cela implique donc de mener une lutte constante et sans merci contre les conceptions bourgeoises ou révisionnistes qui dénigrent ou déforment la théorie marxiste-léniniste, contre les tendances opportunistes de droite ou de gauche qui s‘en écartent dans la pratique et qui conduisent à la révision de la théorie marxiste léniniste puis à son abandon. Ensuite, le Parti doit être le détachement avancé du prolétariat, son état- major de combat et regrouper dans ses rangs les éléments les plus conscients de la classe. Mais il n’est pas suffisant de réaffirmer notre attachement aux principes d’une manière abstraite et les mettre en avant hors de toute réalité concrète. Il faut en valider leur justesse et leur nécessité comme seule réponse aux problèmes posés dans la pratique par la lutte de classe non pas pour hier, mais pour aujourd’hui et demain.
L’unification des communistes Pour atteindre cet objectif les communistes doivent s’unir sur la base du programme maximum des communistes fixant les objectifs stratégiques de la révolution socialiste en France et sur une activité politique commune répondant aux grands problèmes politiques, économiques et sociaux présents sur la base des intérêts de classe du prolétariat et plus largement des masses de travailleurs. Une première étape vers la création du Parti Communiste de France a été franchie par la création du Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France en 2002. En 2009 Le ROC-ML est né du constat par des organisations membres du CNU[4] que les conditions étaient réunies pour qu’elles s’unifient. La constitution du ROCML est une première victoire, un premier palier dans le processus d’unification des organisations communistes se réclamant du Marxisme-léninisme. Mais cela ne suffit pas. Le processus d’unification des communistes marxistes-léninistes n’est pas achevé. Le ROCML affrontera les obstacles dressés pour progresser dans la voie de l’unification dans un Parti Communiste de France Marxiste-léniniste. Le ROC-ML appelle les communistes, quelle que soit leur situation, isolés ou organisés, à travailler à élaborer une stratégie et une ligne générale de la révolution en France, au programme des communistes de France pour réunir tous les communistes de France dans un véritable Parti communiste révolutionnaire.
Le 18 avril 2010 LE ROC-ML
[1] Lénine « les objectifs immédiats de notre mouvement » (Œuvres tome 4 ) [2] Des éléments de dégénérescence avaient contaminé le mouvement communiste bien avant le XXème congrès mais celui-ci donne le signal général de l’offensive générale du révisionnisme dans le bastion du socialisme et au sein du mouvement communiste international [3] Lénine Notre programme Œuvres t 4 [4] Les organisations suivantes : CEL, CMC, AKAMARX, jeunes des JCMLs d’Albi et de Pau et du Rhône
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ELECTIONS
REGIONALES DU 14 MARS 2010
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LA JCML DU RHONE REJOINT LE ROCML ! ci-dessous le communiqué de la JCML et les deux intervntions du ROCML à leur congrès
Les JCML du Rhône se félicitent de
la réussite de leur congrès, réussite qui a dépassé nos espérances. Nous
avons pu, au delà des questions strictement internes à notre organisation,
discuter entre organisations marxistes léninistes de la question de
l'unité. Pour nous, la création du Parti est un combat, une question
stratégique. Il passe certes par un travail dans la classe ouvrière pour
en dégager des cadres. Mais pour nous, l'unité des différentes
organisations marxistes léninistes est cruciale. Elle est conditionnée par
une unité idéologique propre à permettre une pratique commune. La volonté
d'unité doit être supérieure à l'esprit de cercle.
SALUT DU ROCML AU DEUXIEME CONGRES DE LA JCML DU RHONE
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29 MAI 2009 LE SITE INTERNET DE CMC DEVIENT LE SITE DU ROC -ML |
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Le ROC-ML est né de l'unification des organisations CEL, CMC, AKMarx, de jeunes Marxistes Léninistes de PAU et d’Albi. Le ROC-ML est, avec l’URCF et la JCML du Rhône, membre du Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France (CNU-MCF) Adresse électronique du ROC : Roc.ml@laposte.netAdresse postale : « Les Amis de Karl Marx » BP 59 6434O BOUCAU
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ELECTIONS PARLEMENTAIRES EUROPEENNES LE 7 JUIN NI CAUTION, NI ILLUSION : LE SEUL CHOIX, C’EST LE BOYCOTT ! L'EUROPE CAPITALISTE est par nature... ...réactionnaire : Dès la fin de la deuxième guerre mondiale, les pays capitalistes se sont attachés à forger une machine supranationale pour assurer leur domination économique, politique et militaire sur le monde. Plan Marshall, Union de l'Europe occidentale, CECA, Alliance Atlantique, Traités de Rome, d'Amsterdam, de Maastricht, de Nice et aujourd'hui, la Constitution européenne sont autant d'étapes de la construction dont les objectifs étaient et demeurent les suivants : - Faciliter la course aux profits des multinationales, leurs mesures de concentration, de restructuration industrielle et financière et de délocalisation. - Enfermer, écraser les travailleurs dans un ensemble qui permet au patronat et aux gouvernements, d'invoquer les impératifs européens et mondiaux pour s'opposer aux revendications, pour justifier la casse industrielle et agricole. - Remettre en cause les conquêtes ouvrières en mettant en concurrence directe les travailleurs des pays aux lois sociales les plus avancées avec ceux des pays retardataires d'Europe et du reste du monde. - Organiser l'exploitation et la répression anti-ouvrière à l'échelon international. - Combattre les mouvements de libération nationale ; maintenir et développer l'exploitation coloniale sous d'autres formes y compris par la guerre par l'intermédiaire de l'OTAN.
...antisociale et répressive : L'Union Européenne est antisociale : Son rôle est de faire appliquer dans les pays membres des décisions voulues par le patronat et les multinationales. Dès sa création, la C.E.E. a eu pour fonction d'aménager l'espace pour les transnationales, de faciliter le passage des marchandises et des capitaux à travers les frontières, de faire régner la loi du profit.
Le credo européen «
rendre les entreprises plus concurrentielles » vise à abaisser le coût de
la main d'œuvre pour les patrons, donc de réduire les rémunérations et le
niveau de la protection sociale accroître la flexibilité du travail et la
précarité. Aujourd'hui, il s'agit de faire payer la crise de leur système par les travailleurs.
A mesure que le capitalisme va se montrer de plus en plus incapable de répondre à nos besoins (et avec la crise, cette réalité est devenue évidente), c'est là le sort qui nous est dévolu. Que font, dans ce contexte, les syndicats et les partis dits ouvriers ?
La C.E.S (Confédération Européenne des Syndicats) est un des rouages du capitalisme international, une organisation de collaboration de classe dont le rôle spécifique est d'appuyer la politique d'intégration dans l'Europe capitaliste. La démarche qui prétend « démocratiser », œuvrer en faveur « d'autres choix » en se coulant dans le moule existant, livre les travailleurs à l'exploitation capitaliste. « Pour l'Europe mais contre Maastricht », « l'Europe autrement », « l'Europe sociale », «Pour une autre Europe», toutes ces formules ont pour point commun de discuter des modalités d'application tout en acceptant le principe de l'Europe du capital. Les forces politiques et syndicales qui se situent sur ce terrain couvrent en réalité les plans de la bourgeoisie, elles accréditent le mythe d'une Europe qui se situerait en dehors des intérêts de classe. L'union européenne est un espace judiciaire et policier: ébranlés par les secousses de la crise, les états capitalistes renforcent leur autoritarisme. La liquidation du droit d'asile avec la multiplication des extraditions, la libre circulation des polices et des « barbouzes » sont des faits révélateurs. Sous prétexte de lutte contre le terrorisme nous assistons à l’accélération de la mise en place de cet espace policier. Mais le but véritable de cet appareil est de traquer les militants d'organisations révolutionnaires, syndicales et politiques n'ayant rien à voir avec le terrorisme mais qui s'opposent à un système économique et social de plus en plus mondialisé et injuste. A tout moment peut être mis en application le projet de loi européen qui classe sans équivoque comme « terroriste » toute revendication ou mouvement révolutionnaire qui met en cause la constitution en vigueur.
...antidémocratique :
Le 4 février 2008, les députés et sénateurs français réunis à Versailles (tout un symbole !) ont perpétré un putsch institutionnel sans précédent en avalisant le traité Européen rejeté par le peuple français. En 2005, en effet, trompée par ses propres instituts de sondage, forte du consensus droite/ P.S. Social-libéral, la bourgeoisie monopoliste pensait obtenir une ratification massive du traité par les urnes, nullement satisfaire une aspiration de démocratie directe. Cette « erreur » n'aura donc pas été commise deux fois. Le 12 décembre 2008, le Conseil européen a décidé d’annuler le Non au traité de Lisbonne exprimé par les citoyens irlandais six mois plus tôt. Le gouvernement de ce pays s’est plié à cet oukase en promettant d’organiser un second vote à l’automne 2009. Une nouvelle fois, la bourgeoisie capitaliste montre son véritable visage. Sa référence constante à la « démocratie » et au suffrage universel masque sa violation réelle des droits démocratiques quand les résultats électoraux, malgré le conditionnement des médias, ne sont pas conformes à ses vues.
L’Europe des travailleurs ne se fera pas DANS
Les structures engendrées par l'impérialisme ne peuvent servir de cadre aux transformations sociales, ni répondre aux aspirations des travailleurs; Elles doivent être rejetées et brisées par les luttes des peuples souverains et solidaires. Voter c’est se soumettre à une machine à tromper et à écraser les travailleurs et les peuples !
Pour s’opposer aux attaques du capital, les travailleurs n’ont qu’une arme : Leurs luttes ! Pour abattre le capital, ils n’ont qu’une solution : La révolution !
LE 7 JUIN, LE SEUL CHOIX OFFENSIF ET REFLECHI C’EST LE BOYCOTT DES URNES !
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